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Le blog de Phoebe

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Une autre manière de traiter, de décrypter et de comprendre ce que l’on nous donne à voir, à écouter, à lire…


Les trois sagesses chinoises # 3 : le bouddhisme

Publié par Phoebe sur 14 Septembre 2014, 10:14am

Catégories : #Chroniques martiales

LE BOUDDHISME

« Les enseignements des Cinq Classiques ne contiennent pas tout. Même si Bouddha n’y est pas mentionné, est-ce là une raison d’en douter ? Selon les écritures bouddhiques, tous les êtres entre lesquels coulent du sang, appartiennent au clan du Bouddha. C’est pourquoi je traite avec le plus grand respect ces écritures, sans pour autant rejeter celles de Confucius et de Laozi. L’or et le jade ne se nuisent pas l’un l’autre. Dire qu’autrui est dans l’erreur, c’est se tromper soi-même ».

En l’an 68 de notre ère, les Chinois d’alors ne sculptent ni leurs dieux ni leurs sages. Ils ne réalisent des statues que pour un usage bien particulier : pour garnir les tombes des souverains et des princes de haut rang. Ces sculptures sont des substituts de la réalité et ne représentent pas quelqu’un en particulier. Elles servent d’éléments de la vie quotidienne des souverains et des princes : dames de la cour, chambellans, serviteurs, musiciens, gardiens, cuisiniers, mais aussi poulailler, chenil, porcherie, fosses d’aisance, etc. Elles représentent tout ce qui doit continuer à servir à leur maître dans le monde, invisible mais réel, où il se rend après son décès.

De ce point de vue, l’idée de sculpter une statue pour représenter une personne, si noble et sage soit-elle, dans le simple but de la vénérer, paraît pour les Chinois une chose tout à fait exotique.

Le bouddhisme fut implanté sous la protection des empereurs de la dynastie des Han de l’Est et le premier temple bouddhiste de Chine fut créé vers la fin du premier siècle de notre ère à Luoyang. Ce temple fut plusieurs fois démoli et reconstruit, mais jamais débaptisé et il existe toujours. Ce que proclame ce temple, c’est que le bouddhisme est entré en Chine par l’ouest, dont la couleur symbolique dans le système chinois est le blanc.

 

COMMENT LE BOUDDHISME EST ARRIVE EN CHINE

Le territoire de la communauté bouddhiste est « le sima », littéralement, « le circuit de la mendicité », dont les limites sont définies par la distance qu’un moine peut parcourir à pied en une journée. La superficie de ce territoire est donc très restreinte.

La communauté a normalement tendance à grandir mais le groupe est économiquement considéré comme parasitaire, cette croissance s’accompagne nécessairement d’un processus d’émigration.

Les moines suivent les grandes routes commerciales pour établir leur propre communauté, choisissant des endroits économiquement bien situés : soit une région agricole prospère, soit à proximité d’une grande ville ou au carrefour de grandes routes menant aux lieux saints qui attirent des pèlerins, partout où se trouvent des « danapati », des « seigneurs du don », c’est-à-dire, des laïcs généreux parmi lesquels se rangent volontiers commerçants et caravaniers qui traversent océans et déserts en craignant pour leurs marchandises.

Ce principe a servi, dès l’origine, de diffusion du bouddhisme en Inde ainsi qu’au-delà de sa terre natale.

 

LES RACINES INDIENNES DU BOUDDHISME

Né en Inde au début du 5ème siècle avant notre ère, le bouddhisme garde deux principes :

LE SAMSARA est une doctrine de transmigration des âmes selon laquelle tous les êtres vivants, y compris les dieux, sont engagés dans un cycle incessant de  renaissances.

LE KARMA est la loi de rétribution qui postule que chaque acte, bon ou mauvais, a une conséquence.

Par contre, le bouddhisme rejette la notion « d’âtman », qui est le principe spirituel et impérissable de l’être humain, qui serait identique à l’Etre suprême, tout en subissant, inchangé, les réincarnations.

Pour le bouddhisme, la réalité spirituelle est au-même titre que la réalité matérielle, soumise au principe de l’impermanence : tout se décompose et se recompose sans cesse, il n’y a rien d’éternel.

Le bouddhisme récuse également le système des castes et affirme que l’ascèse et ses mortifications ne sont, pas plus qu’une vie d’excès, la bonne voie pour atteindre l’Eveil, appelé « le Satori » au Japon. C’est pourquoi la doctrine du Bouddha se présente comme la « Voie du milieu ».

Le bouddhisme s’ordonne principalement autour de trois piliers :

  • Un Homme : Siddhârta Gautama, prince d’un petit royaume du Népal.
  • Une Loi : en sanskrit, « dharma »
  • Une Communauté

Siddhârta Gautama est également appelé Sakyamuni (littéralement « le sage du clan Sakya »). Sa réalité historique ne fait aucun doute. Il est surtout connu sous le nom de Bouddha, en sanskrit, « éveillé ».

 

La Loi que Bouddha enseigne est résumée par les « Quatre Nobles Vérités » :

La douleur est consubstantielle (directement liée) à la vie. La douleur a une cause qui est le désir, la soif d’existence. Elle peut être abolie en éteignant la cause, en extirpant de soi le désir de vivre délivrant de la roue des transmigrations. La transmigration des âmes est le passage d’une âme d’un corps dans un autre corps, au sens large, c’est le passage de certains éléments de l’âme ou du corps dans de nouvelles formes d’existences.

La délivrance de la douleur, « le nirvana », s’obtient en suivant vie après vie le « Noble Sentier Octuple », c’est-à-dire, les Huit Voies correctes d’existence. Ces dernières s’ordonnent autour de trois pôles :

  • Moralité extérieure
  • Concentration intérieure
  • Discipline mentale, qui sert à développer en soi le discernement nécessaire permettant de percevoir l’illusion de la réalité du monde et son caractère fondamentalement soumis au changement.

Ce dernier point sera une grande porte d’accès vers le bouddhisme pour l’esprit chinois, déjà formé depuis longtemps à la continuelle transformation du « yin-yang ».

Observer le célibat, n’accomplir que des bonnes actions, pratiquer la contemplation méditative, répéter indéfiniment le nom de Bouddha, permettent d’acquérir des mérites et ainsi d’avancer sur le chemin de la délivrance. Ceux qui se sentent prêts à mener ce genre de vie se détachent du monde et deviennent des moines. En quête d’apaisement plus que d’absolu, ils forment avec les laïcs une osmose organique.

Le troisième pilier du bouddhisme est la communauté (« sangha »), qui réunit les religieux et les laïcs unis par un système d’échanges réciproques.

En subvenant aux besoins matériels des moines, qui en retour prient pour les donateurs, ces derniers espèrent que le fruit de leur générosité les fera accéder à une vie future moins douloureuse et au bout du compte, à la délivrance finale de toute souffrance, le nirvana.

 

HINAYANA ET MAHAYANA

Le bouddhisme s’est transformé en deux grands courants. La voie originelle, « Theravada », est une voie étroite, difficile, aride et personnelle que seuls les vrais saints peuvent emprunter.

Loin de son pays d’origine, une nouvelle voie s’est ouverte à l’enseignement du Bouddha, une voie large, grande, universelle : le Mahayana ou Grand Véhicule, ce qui entraîna par dérision l’appellation de l’école rivale, le « Theravada » comme : Hinayana ou Petit Véhicule.

Le bouddhisme est à l’origine une philosophie de la délivrance, qui par la suite, est devenue une religion du salut universel.

Les enseignements du Grand Véhicule sont orientés à la fois vers l’universalité du salut et l’intériorité du sage, ont emporté bien plus l’adhésion des Chinois. Ceci parce que Confucius avait depuis longtemps déjà convaincu les Chinois de la perfectibilité de la nature humaine et de sa propension naturelle à la moralité.

 

LES BODHISATTVAS

Le bouddhisme chinois se distingue également par un culte quasi divin de l’idée de Bouddha ou bouddhéité, considérant que le Bouddha historique n’est qu’un des innombrables bouddhas apparus au cours des siècles passés et à venir.

Pour le bouddhisme Mahayana, tout le monde doit être sauvé et les plus avancés dans la voie de l’éveil ont le devoir d’aider les autres vers ce but avant d’y accéder eux-mêmes.

Le bouddhisme Mahayana distingue plusieurs niveaux de vérité et plusieurs niveaux d’enseignement et se prête volontiers au syncrétisme (mélange d’influences) ainsi qu’aux croyances populaires du salut, avec rétribution des actes et assistance d’intercesseurs compassionnels.

« Priez les dieux sans attendre d’eux » - « Pas de superstitions inutiles ».

Le Mahayana accorde une importance essentielle aux boddhisattvas, littéralement ceux qui sont sur le point (sattva) de devenir des éveillés (bodhis). Dans la terminologie bouddhiste, le boddhisattva est une sorte de saint.

 

CE QUE LE BOUDDHISME A APPORTE EN CHINE

Les missionnaires apportèrent la compassion, idée tout à fait nouvelle sur les terres impériales. La compassion est ce sentiment par lequel on est, d’une part, porté à percevoir, à ressentir la souffrance d’autrui, d’autre part, poussé à y remédier.

« Bei », la « compassion » est essentiellement ce qui retourne le cœur et le désarme. Le bouddhisme a fait découvrir aux Chinois une conception totalement nouvelle de justice sociale et de l’au-delà. Il mettait l’accent sur la responsabilité individuelle, malgré les valeurs filiales : les fautes commises devenaient plus lourdes dans la mesure où il allait falloir en subir les conséquences durant plusieurs réincarnations et les criminels ne pourraient espérer aucune paix dans le temps au-delà ; ils auraient à souffrir pour apprendre à modérer leurs passions, malgré les rites fidèlement rendus par leurs descendants.

Au modèle de l’harmonie sociale, le bouddhisme substituait ainsi celui de la paix intérieur : le principe moral du karma (rétribution des actes).

L’un des exemples démonstratifs de cette capacité réside dans ce rapport déférent et respectueux envers toute forme de vie, que le bouddhisme apporte avec lui. Respecter toute forme de vie, aussi bien humaine qu’animale.

 

DES DIFFICULTES LINGUISTIQUES

Au Tibet, le bouddhisme apportait l’écriture, l’art et une vision philosophique cohérente et salvatrice qui permettait à la spiritualité populaire d’aller au-delà de la magie ancestrale.

La Chine est un pays de vieille culture éprise de logique et rompue aux exercices de la pensée. La langue idéographique chinoise, à l’inverse du sanskrit, est par nature peu adaptée aux modes de pensée abstrait et au style souvent discursif ou hyperbolique (hyperbole : figure de style qui permet d’exprimer une idée ou un sentiment avec exagération. Elle utilise des termes excessifs, des comparaisons irréalistes et des superlatifs abusifs) des littératures indiennes.

Par analogie, les premiers introducteurs du bouddhisme en Chine empruntèrent les termes usuels du taoïsme pour rendre des notions tout à fait étrangères à l’esprit chinois (An Shigao fut le premier traducteur des textes bouddhiques dont divers canons se réfèrent au yoga bouddhique, certainement parce que les pratiques indiennes visant à apaiser l’esprit et à méditer sur la vérité, se rapprochaient beaucoup de celles pratiquées de longue date par les taoïstes).

L’Eveil (bodhi) et le terme « yoga » furent traduits par « dao », la « voie », concept de base du Dao De Jing.

« Soutra » (« fil » en sanskrit), se rattache « au droit-fil de la pensée », de là, émerge l’idée de « règle », qui fut traduite par « Jing », idéogramme dont le sens d’origine, « fils de chaîne » (du métier à tisser), au sens figuré « texte canonique » (servant d’armature à une pensée intellectuelle ou religieuse). La notion de « saint » (« arhat ») fut traduite par « zhen ren », « l’être vrai », pleinement réalisé de l’idéal taoïste.

« L’extinction » (nirvana) a été traduite par la formule « wu wei », littéralement « non agir ».

 

FO, LE NOM CHINOIS DE BOUDDHA

Tout ce qui rentre en Chine doit s’écrire en idéogrammes et le monde de Bouddha n’échappe pas à cette règle.

Le nom de « Bouddha » s’écrit avec un seul idéogramme. Le premier « ren », est le signe général des êtres humains, marqueur des affaires humaines (à gauche). A droite, un signe ancien « fu » a une valeur de négation. A l’origine, il représentait des tiges végétales qui étaient maintenues et disciplinées par une sorte de lien (qui a pris la forme graphique du caractère « arc »), ce qui n’était pas pour déplaire aux Chinois, car l’arc est le symbole de la noblesse, tant sociale que morale.

L’idéogramme complet évoque un être humain dont les parties divergentes peuvent être reliées ensemble, mais également, évoque celui qui enseigne aux hommes l’illusion de la réalité, sa négation. Le caractère « fo » semble assez éloigné de la sonorité de « Bouddha ».

 

SAMSARA ET KARMA

Ce terme sanskrit signifie « ensemble de ce qui circule », d’où le terme de « transmigration ».

Le « samsara » désigne le cycle des existences conditionnées par le karma, les états de l’existence sous l’emprise de la souffrance, de l’attachement et de l’ignorance.

Idée que les actes (actions, paroles, pensées), produisent un fruit, une rétribution : la notion de karma était difficile à intégrer pour l’esprit chinois culturellement porté à une conception collective, alors que la loi de causalité karmique est une notion d’individualité.

Par exemple, l’expression « yé hai » désigne l’océan des mauvais « karma » dans lequel se trouvent plongés les êtres à cause de leurs fautes antérieures. Quand on veut insister sur la causalité karmique, le binôme « yin guo » est plutôt employé.

 

DHARMA ET NIRVANA

Dans le vocabulaire bouddhiste, le « dharma » désigne l’enseignement du Bouddha et la voie pour atteindre l’éveil.

En sanskrit, la racine « dhar- » évoque l’idée de tenir, de porter, de fixer. Dans la tradition védique originelle, on l’associe généralement à la notion d’ordre, de norme universelle. Les caractères choisis pour l’écrire en Chinois mettent plutôt l’accent sur le but et la manière d’atteindre l’éveil.

Le « Veda » (terme sanskrit signifiant « vision » ou « connaissance ») est un ensemble de textes qui aurait été révélé (par l’audition, « Shruti ») aux sages indiens nommés « Rishi ». Cette « connaissance révélée » a été transmise oralement de brahmane à brahmane.

En Chine, le « dharma » devient « l’exercice permettant d’atteindre » un but qui n’est pas nommé au-delà de l’illusion. Le terme « nirvana » signifie en sanskrit « extinction » d’une flamme ou d’une fièvre, puis au sens figuré, « apaisement, libération ».

Dans le contexte du bouddhisme, il désigne une sorte de paix absolue produite par la fin de l’ignorance, de la croyance illusoire en un ego autonome et permanent, la délivrance des agrégats d’existence qui entraînent de renaissance en renaissance les êtres non éveillés. Ces agrégats d’existence sont tous les désirs, les volitions (actes par lesquels la volonté se détermine à quelque chose, qui désignent l’aboutissement d’un processus par lequel l’être humain use de la volonté. C’est l’événement par lequel l’individu « se met en mesure d’agir », en vue d’un résultat, interne ou externe. Dans le langage courant, on pourrait assimiler la volition à la formulation d’un choix) et autres conceptions erronées).

Le « nirvana » ne peut véritablement être défini que négativement, comme l’extinction d’une flamme.

Comment représenter un feu qui ne brûle pas, une lumière qui s’éteint ?

« niè pàn na » est l’expression chinoise pour écrire nirvana et semble être attachée à une simple transcription phonétique du mot sanskrit. L’assemblage des trois caractères évoque donc « le nirvana » comme un bassin matriciel dans lequel on se love pour s’y teindre en noir comme une flamme qui s’éteint.

 

BODHISATTVA

Pour écrire « bodhisattva », les Chinois sont partis de la construction indienne du mot : « ceux qui sont en puissance d’éveil ».

Pour écrire « bodhi », ils ont utilisé deux idéogrammes combinant jeu de sons et jeu de sens : « pu ti ». « pu » signifie « vaste, grand, universel, partout ». « ti » signifie « tirer de bas en haut », c’est-à-dire,  « soulever une question, faire allusion, mentionner ».

Le regroupement des deux idéogrammes « pu » et « ti » évoque à la fois, le message et son effet et convenait parfaitement pour écrire l’idée étrangère de « bodhi » : « la remise en cause, sous un banian ».

Le suffixe « -sattva » est un simple marqueur grammatical du futur immédiat.

Les lettrés bouddhistes ont utilisé des caractères dont la signification était soit rare soit obsolète et qui ne furent choisis que pour leur prononciation : « sa duo ». Cet ensemble complexe fut abrégé en « pu sa » qui désigne les bodhisattvas, puis par métonymie (figure de style qui permet de désigner une chose au moyen d’un terme se rapportant à une autre chose. En général, elle permet de passer de l’abstrait au concret et du concret à l’abstrait, du contenant au contenu, de la cause à l’effet ou de l’effet à la cause).

Depuis 1670, les statues qui représentent les bodhisattvas, puis d’une façon plus générale, toute image de déité, d’où le mot français « poussah », possèdent le sens originel « d’idole bouddhique assise les jambes croisées ».

 

LE BOUDDHISME EN CHINE ET LA STATUAIRE RELIGIEUSE

Une des particularités du bouddhisme chinois apparaît dans un des noms qui lui a été donné au pays des idéogrammes : « xiang jiao », littéralement « l’enseignement par les images ».

Le bouddhisme originel ne connaissait pas les statues, car le Bouddha avait demandé qu’on ne fasse pas d’image de lui et il n’était figuré que par des symboles : empreintes de pieds, roue de la loi, parasol, arbre de l’éveil, trône vide, etc. C’est en passant par l’actuel Afghanistan, royaume gréco-romain, que le bouddhisme connut ses premières statues de l’Eveillé. De culture hellénistique, les artistes du Gandhara (nom antique d’une région située dans le nord du Pakistan et à l’est de l’Afghanistan), s’inspirèrent pour le plissé des tuniques de l’antique art grec, tout en empruntant les styles de coiffure à la culture indienne. De cette rencontre naquit l’art gréco-bouddhique.

 

CRITIQUES

Le bouddhisme a emprunté des termes taoïstes pour traduire des notions indiennes. Ces traductions ont parfois mis en lumière des divergences fondamentales entre la pensée bouddhiste et la pensée traditionnelle chinoise.

Par exemple, le choix du « wu wei » pour rendre la notion de « nirvana », conçue comme la destruction de tout attachement et comme l’extinction finale de toute existence individuelle, montre la forte réticence de la mentalité chinoise à l’égard de la notion d’impersonnalité.

Dans la tradition chinoise, même ceux qui deviennent immortels conservent un corps éthéré mais réel et distinct, tout comme ils conservent une identité personnelle.

 

A SUIVRE : Les grandes figures du Panthéon bouddhique chinois

 

Sources : « Les Trois Sagesses Chinoises : taoïsme, confucianisme, bouddhisme » - Cyrille J.-D. Javary (2010).

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