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Le blog de Phoebe

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Une autre manière de traiter, de décrypter et de comprendre ce que l’on nous donne à voir, à écouter, à lire…


La Voie des Rêves : le rêve et ses fonctions

Publié par Phoebe sur 4 Janvier 2016, 07:00am

Catégories : #Chroniques cinématographiques

La Voie des Rêves : le rêve et ses fonctions
La Voie des Rêves : le rêve et ses fonctions
La Voie des Rêves : le rêve et ses fonctions

Cf. Chronique cinématographique précédente « Paprika ou la Voie des Rêves »

 


D’un point de vue purement physiologique et d’après les recherches et observations récentes, le rêve constitue le moteur principal de la maturation cérébrale. Le rêve aide au développement du système nerveux. C’est pendant le sommeil paradoxal que se forment les outils nécessaires à la communication. Le temps de sommeil est très important.


Chez l’adulte, le rêve aide au maintien de l’équilibre nerveux et semble régénérer celui-ci. Le rêve aide aussi à l’assimilation des nouvelles connaissances et serait un des facteurs importants du processus de mémorisation. Chaque expérience, chaque acquisition et chaque connaissance nouvelle est emmagasinée ou filtrée par le processus des rêves.


Depuis la fin du 19ème siècle, il a pu être observé que le rêve possède un sens profond et des déclencheurs identifiables. Ce sens devient compréhensible grâce à une grille de décodage et à l’intégration d’un nouveau concept, celui de l’inconscient. Ce dernier utilise un langage qui se manifeste dans le rêve. Ce langage est construit autour des symboles qui ont fonction de support pour des pensées qui n’ont, par définition, pas de forme. Le rêve apparaît comme une émanation de l’inconscient. Les fonctions du rêve peuvent être envisagées selon différents points de vue.


LES DIFFÉRENTS POINTS DE VUE DU RÊVE


SELON SIGMUND FREUD


Les rêves sont les gardiens du sommeil. Les images oniriques sont l’expression de désirs travestis, de désirs refoulés et donc inconscients qui peuvent s’accomplir sans danger. Si les rêves n’existaient pas, l’homme serait confronté à des pulsions animales venant s’exprimer librement. Les rêves sont donc le réceptacle de l’énergie psychique qui se limite à celle de la libido. Ils sont l’expression du désir. D’une manière générale, Freud considère que le rêve est insignifiant, qu’il est indéchiffrable sans le secours de l’histoire personnelle du rêveur (Cf. « Le rêve et son interprétation » - Sigmund Freud).


Même si Freud admet l’existence d’une symbolique universelle utilisée pendant le rêve, celle-ci reste souvent obscure et est encombrée d’images personnelles, liées à une lente assimilation des événements dans un souvenir incohérent.


La lecture du rêve ou de son interprétation est faite par le rêveur lui-même qui se livre à un jeu d’associations d’idées devant le mener à verbaliser les raisons de son trouble, névrose, psychose, angoisse ou trouble plus profond.


SELON CARL GUSTAV JUNG


Les rêves ouvrent sur un univers beaucoup plus vaste qu’il nomme l’inconscient collectif. Les images du rêve sont une suite d’archétypes et de symboles précis qui exercent une influence très forte sur le psychisme. Les archétypes contiennent une énergie extrêmement puissante propre à chacun d’eux. Même si le rêveur n’est pas capable de comprendre leur contenu, les symboles utilisés sont communs à l’humanité et possèdent une énergie préexistante au « moi » ou à la conscience.


Pour Jung, les images du rêve sont plus que signifiantes. L’interprétation du rêve sera toujours en deçà de sa véritable portée. Il apparaît que l’histoire relatée par le rêve devient seulement déchiffrable pour un observateur expérimenté, mais qu’elle restera limitée par son orientation.
D’une manière générale, pour Jung, le rêve est le cliché instantané de ce que nous sommes au moment présent. Il participe à notre processus d’individualisation. Le rêve agit comme un œil vigilant et impartial qui peut nous guider, nous rappelant sans cesse à notre nature fondamentale et nous évitant de nous égarer sur des chemins qui ne seraient pas ceux de notre véritable personnalité.


Pour Jung, comme pour Freud, le rêve est la voie royale menant à l’inconscient.


SELON CRICK ET MITCHISON


Ils comparent le cerveau à un super ordinateur, le sommeil paradoxal servirait à effacer les blocs mémoires des événements de la journée, saturés par un flot d’informations inutiles, les images du rêve étant le reflet du stockage des informations choisies et retenues. Cet effacement de mémoires inutiles servirait à préserver une mémoire plus fondamentale, celle de notre individualité, le souvenir de notre identité.


SELON MICHEL JOUVET


Le sommeil paradoxal est nécessaire à la maintenance et à la sauvegarde de notre identité première. Selon lui, le moment pour une reprogrammation du système nerveux, une reprogrammation génétique définissant nos traits particuliers face au conditionnement et à l’oubli. Certaines images du rêve seraient les traces du message contenant les informations primitives de notre « Moi », celui que nous étions à la naissance, celui qu’il faut préserver et sans cesse redéfinir face à notre transformation physique et intellectuelle. Nos cellules et leur empreinte génétique se renouvellent sans cesse. Le rêve intervient pour transmettre les informations nécessaires à la reproduction des cellules et à leur programmation génétique.


SELON TRISTAN-FREDERIC MOIR


D’un point de vue formel, les rêves sont la continuité de la vie. Ils peuvent être comparés au désir de la vie qui s’oppose à la mort, une énergie positive écrite sous forme de symboles qui vient résoudre l’angoisse générée par la dissolution de l’ego pendant le temps du sommeil. Le rêve est le moment de la plus grande activité cérébrale, vient fixer les pensées abstraites dans une forme, sans volonté du conscient. Il est morphogène. Cette fixation dans une forme, au travers des images du rêve, assure la cohésion de l’individu et de sa pensée pendant la période du sommeil. La tendance vers la forme construite stable est une des caractéristiques de la nature.


Si cette détermination de la forme - et de sa cohésion une fois atteinte - n’existait pas, rien n’existerait. Le rêve vient donc résoudre une angoisse fondamentale de l’homme, la perte de son unité, de sa forme ou de sa conscience individuelle au moment du sommeil.
Le rêve est une perception objective de la réalité, la seule qui puisse nous permettre de discerner le mensonge intrinsèque à la réalité subjective de l’état de veille : culture, éducation, conditionnement, croyances, intox, projection, certitudes, peurs, culpabilité, mauvaise foi, convoitise, jalousie.


Le rêve est un langage authentique qui délivre des messages de l’inconscient vers le conscient. S’il est bien interprété, il nous reconnecte avec notre désir fondamental, notre point initial de cristallisation. Il est bien évident que tous ces modèles se complètent et que le rêve peut assumer chacune de ces fonctions.


DIALOGUEZ DANS LES RÊVES


« Lorsque nous voyons des choses au milieu d’un rêve, bien que nous ne les voyons pas avec les yeux et ne les entendons pas avec les oreilles qui nous été donnés à la naissance, nous pouvons très concrètement rencontrer des hommes, exprimer des idées, écouter leurs paroles, percevoir des couleurs et même avoir des relations sexuelles ».


Durant le rêve, le corps est prisonnier de ses limites, mais toujours vivant. Il ne peut aller dans tous les lieux où il est appelé. Mais par la force de ses propres pensées, il est capable de voir ces lieux par le biais de leur représentation mentale.


Lorsque l’homme rêve ou meurt et quitte son propre corps, il peut aller où il veut comme un chat libéré de la corde qui le retenait. Bien que les pensées de l’homme soient alors semblables aux pensées inhérentes au rêve, c’est comme si maintenant, il pouvait aller librement où bon lui semble. Ainsi, l’homme entre en état de liberté. C’est parce qu’il perd alors toute forme.
Dans ce cas, bien que la forme persiste, il n’est plus question de corporalité mais plutôt de reflet comme lorsque la lampe et la lune se réfléchissent dans l’eau. Il n’existe alors nulle entrave.
Le corps agit comme une barrière, l’homme ne peut pénétrer au cœur de son sanctuaire intérieur, mais l’esprit peut comprendre ce qui se passe au plus profond de lui, comme les pensées peuvent traverser la montagne d’argent ou le mur de fer (Sites montagneux situés en Chine).


Il est peu vraisemblable que ce mystère soit accessible au commun des mortels. Bouddha l’avait compris mais l’homme ordinaire n’en a même pas connaissance. Et de cette méconnaissance naissent les doutes et la bêtise engendre la bêtise.


Si l’homme avance, prenant connaissance des choses les unes après les autres, il peut parvenir à connaître toutes les choses. S’il existe quelque chose que quelqu’un connaît, il est impossible de dire que cette chose n’existe pas, mais si quelqu’un l’affirme néanmoins, ce n’est que parce qu’il est lui-même ignorant en la matière ».


LES CINQ RACINES


Ce sont les organes (ou agrégats selon la philosophie bouddhiste) qui correspondent aux 5 sens : les yeux, les oreilles, le nez, la langue et le corps (plus l’organe mental répertorié par la philosophie bouddhiste, le 6ème sens, plus communément appelé la conscience).


La méta-existence est le fait de penser aux choses de l’existence présente. Lorsque l’existence présente arrive à son terme, elle est remplacée parce que nous appelons la méta-existence. Puis, la méta-existence s’altère à son tour et survient l’existence suivante ou réincarnation.


Dans tous les cas, il n’y a ABSOLUMENT aucune altération de l’esprit présente dans le corps.
Les 5 racines ne survivent pas à la méta-existence, car c’est l’instant où ces 5 racines sont transférées vers le 6ème sens, la conscience.


La conscience (« Vijnana » en sanskrit) est le 6ème sens de la perception (la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher et la conscience). C’est l’esprit dans le sens le plus large, car il s’agit de tous les pouvoirs mentaux et en particulier de la faculté de penser.


Les cinq racines perdent alors leur forme, mais leurs fonctions perdurent. Puisque le 6ème sens de la perception est la conscience, il ne possède pas de forme. Mais comme il a la faculté d’entendre et de voir, au cours d’un rêve, alors que les yeux et les oreilles physiques ne sont d’aucune utilité, une forme différente se met en place qui permet de voir et d’entendre. Elle s’appelle la conscience car bien que telle ou telle forme n’existe pas, sa fonction perdure.
Si la forme n’existe pas et cela nous ne pouvons pas le savoir, il est préférable de dire simplement « voir » ou « entendre ».

 

Car voir et entendre sont des fonctions qui peuvent être transférées vers la conscience pour atteindre un second niveau, les formes des cinq racines se trouvent alors écartées tandis que leurs fonctions demeurent accessibles à la conscience.


Bien que les cinq racines n’existent pas dans la méta-existence, la perception des 5 sens n’est pas différente de leur perception dans l’existence présente. Il est simplement impossible de le discerner de l’extérieur. Pour les personnes impliquées, tout est simplement comme dans le monde réel.


De plus, même si l’existence du corps n’est pas réfutée, elle devient si vague qu’il est difficile de la percevoir.


La forme s’estompe pour devenir presque invisible, ainsi nous ne pouvons voir l’homme dans sa méta-existence. Une personne dans cet état peut nous voir comme elle nous voyait lorsqu’elle était vivante, mais les hommes ne le savent pas.


Lorsque les hommes qui ont commis de graves péchés se retrouvent dans l’état de méta-existence, leurs formes restent apparentes. Le reste du monde continue naturellement à les voir et leur donne le nom de fantômes ou autres esprits. Il ne s’agit pas là de quelque chose qui n’existe pas. Lorsque les hommes sont fermement attachés aux biens de ce monde, leurs formes ne s’atténuent pas le moins du monde.

Dans la méta-existence, la forme d’une personne fermement attachée aux biens de ce monde reste apparente. Mais la personne dont la forme s’estompe devient comme l’air et nous ne pouvons plus la voir. Nous ne pouvons pas la voir, mais elle peut nous voir.

 

Possédant une forme, je peux être vu. Lorsque leurs formes s’estompent, je ne peux plus les voir. La conscience humaine et le monde objectif s’unissent pour que naissent les pensées les plus variées (il est donc bon, juste et correcte de posséder un esprit ouvert à 360°), qui à leurs tours, donneront naissance à beaucoup d’autres.

 

Issu de ces pensées, ce corps qui n’est que forme apparaît et se construit. Il ne s’agit pas simplement de quelque chose d’étrange descendu du ciel avec la pluie.

Commençant par une pensée unique qui n’a pas de commencement, prend vie la multiplicité des choses. Si vous considérez de plus près leur origine, une pensée unique sans commencement, vous découvrez qu’elle n’en possède pas.
N’ayant pas d’origine, la naissance de l’infinie variété des choses peut être considérée comme un mystère.

Cf. L’esprit indomptable : « Fudôchishinmyôroku ».


Nos âmes sont de grandes voyageuses


Selon certaines traditions, les âmes des êtres humains peuvent quitter le corps matériel, c’est ce qui se passe au moment de la mort. Le fait même que les rêves existent indique que l’âme peut aller et venir sans que cela ait la moindre influence sur l’intégrité du corps physique. Les songes sont conçus comme un moyen de voyager dans le monde invisible.


Dans notre conception occidentale, les rêves ne peuvent être ni provoqués, ni contrôlés, tout au plus, ils peuvent être décryptés, par exemple, par le biais de la psychanalyse, qui d’ailleurs n’hésite plus à utiliser certaines pratiques issues du chamanisme pour traiter certaines affections de l’âme.


A contrario, le chamanisme utilise la transe pour passer du monde visible au monde des esprits ; cela s’appelle le « rêve contrôlé » et cette technique est maîtrisée par le chaman qui permet de voir le monde universel d’une autre manière.


L’organisation du monde non ordinaire


La représentation et l’organisation des mondes non ordinaires sont différentes d’un peuple à l’autre. Par exemple, les peuples de Sibérie ont une vision du monde étagé qui se compose de trois niveaux : le monde d’en bas (les racines), le monde du milieu ou intermédiaire, représenté par le tronc et le monde d’en haut, symbolisé par les branches. Pour d’autres peuples, les mondes sont soit imbriqués, soit sont perçus tel un kaléidoscope.


Les peuples pratiquant le chamanisme sont des populations qui ont su garder un lien proche avec la nature, aussi bien de la faune que de la flore. Ils respectent la Nature parce qu’ils la connaissent et parce qu’ils savent de quoi cette Nature est capable : ils la respectent parce que certains, tout comme les Inuits du Grand Nord (Baie de Hudson), la craignent.


Les esprits qui régissent l’Univers portent des noms, des formes et des caractéristiques différents selon les régions. Partout, on retrouve cette croyance en l’existence d’esprits qui habitent les êtres animés et inanimés. Partout, ces esprits peuvent aussi bien être bienfaisants que malfaisants et il appartient au chaman de les reconnaître, de les neutraliser et de s’en faire des alliés.


Les rêves, une porte vers la connaissance du monde


Les rêves et les visions sont très importants dans la formation du futur chaman, car c’est grâce à eux que les êtres divins, les ancêtres, l’esprit du chaman défunt, le pouvoir d’un lieu, d’un animal peuvent se manifester.


Cette quête des esprits auxiliaires est une étape cruciale dans la constitution des pouvoirs du chaman. Ce dernier doit en effet leur parler et les apprivoiser afin de s’assurer leur bienveillance et les inviter à revenir. Ainsi, avec le temps, les esprits deviennent de puissants protecteurs que le chaman pourra convoquer lorsqu’il aura besoin de leur aide. Ils deviennent alors des alliés, des guides spirituels lors des combats que le chaman aura à mener dans ses voyages vers le monde invisible.


De quel rêve viens-tu ?


Pour les peuples qui pratiquent le chamanisme, les rêves constituent une porte d’accès vers le monde invisible. Une importance considérable est accordée à cette pratique car les rêves constituent des messages qui émanent du monde des esprits et que notre conscience pouvait capter durant notre sommeil. Dans certaines traditions, il est déconseillé de réveiller une personne qui dort, au risque que son âme, durant le rêve, n’ait pas le temps de revenir en toute sécurité.


Par exemple, dans les civilisations des « Cinq-cents Nations » du continent américain (vulgairement appelées "Amérindiens"), l’activité onirique était fortement valorisée. Dans certaines tribus, les Anciens enseignaient aux plus jeunes la manière de rêver convenablement, en les faisant dormir auprès d’une personne expérimentée.

Autre exemple : Les Aborigènes d’Australie peuvent saluer un inconnu qu’ils croisent pour la première fois en lui demandant : « De quel rêve viens-tu ? ».

Le grand livre des rêves


Depuis l’aube des temps, l’humanité a toujours été fascinée par les rêves et leur interprétation, un certain nombre de thèmes viennent régulièrement hanter nos voyages oniriques, le plus souvent sous divers déguisements. Les rêves puisent leur matériel dans le monde diurne du rêveur. C’est pourquoi le travail, le statut social, la santé physique et mentale doivent toujours être pris en considération. Cette loi s’applique encore aujourd’hui : tenir compte de son vécu et de son environnement pour interpréter les rêves. Fournir des repères qui donneront tout son sens à l’analyse.


L’art d’interpréter les rêves est une longue tradition du bouddhisme, dont nombre de légendes et récits relatent des scènes oniriques.
Les rêves dans la psychologie occidentale : l’étude moderne des rêves et de leur signification ne débuta véritablement qu’avec le psychiatre Sigmund Freud et son homologue suisse Carl Gustav Jung. C’est sur leurs théories que repose l’approche analytique contemporaine des rêves.


Freud et les rêves


Sigmund Freud développa la technique de l’analyse des rêves dans le but d’établir des connections entre le conscient et l’inconscient. Les rêves exercent une influence puissante sur le travail du mental et la compréhension des rêves peut avoir un impact significatif sur le traitement des problèmes psychologiques.


Freud pensait que dans les rêves, le mental s’engage dans un processus primaire grâce auquel les peurs et les désirs inconscients se transforment en symboles oniriques. Le processus secondaire correspond au refoulement de ces pulsions et symboles de l’esprit conscient éveillé. Beaucoup de désirs inconscients qui se manifestent en rêve, remontent à des expériences de la petite enfance.


Freud fondait la majorité de ses théories sur le concept du « ça » – nos instincts primitifs – et le refoulement des désirs par le conscient. Dans les années 1920, certains scientifiques marquèrent leur désaccord avec Freud, certains estimaient que les rêves n’étaient pas le reflet de nos désirs inconscients mais celui de notre vie quotidienne. Freud révisa ses théories et établit une distinction entre les rêves issus des expériences de la vie réelle et ceux inspirés par le « ça ».


Les rêves


Jung partageait en grande partie l’idée de Freud selon laquelle les rêves étaient principalement des représentations de l’inconscient. Pourtant, il se demanda si un rêve n’était que la conséquence de l’expérience individuelle.

Jung était féru d’anthropologie, de mythologie, d’histoire des religions et d’occultisme. Il découvrit qu’il existait entre les symboles oniriques et les mythes et les légendes, des connections que seule une connaissance croisée de l’histoire et des cultures pouvait autoriser. Jung développa l’idée d’un inconscient collectif, une sorte de réserve innée des informations, associée à la tendance humaine d’organisation et de penser de certaines manières, quels que soient la culture, la religion ou le pays d’origine.

Jung élabora donc la notion d’archétype : une idée ou un schéma inné, incarné dans le rêve sous forme d’image ou de symbole. Par exemple, la méchante sorcière, la grand-mère pleine de sagesse, le héros ou le magicien sont des exemples d’archétypes.

 

CONCLUSION : N'HÉSITEZ PLUS, RÊVEZ, C'EST ENCORE GRATUIT ! 
 

 


A SUIVRE…

Sources :
Le chamanisme au quotidien - Sophie Dardenne - 2005
Confère le blog de Phoebe in Le Dialogue dans les rêves in Histoires de Samouraïs # 4, Chroniques Martiales
 

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