Dans le CHAPITRE 12, Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte) - Part. 6 évoquait :

  • La mythologie égyptienne part. 4 : les dieux de l'ancienne Égypte
  • Les forces énergétiques de l'Univers
  • Théogonie et Cosmogonie

« L’énergie en mouvement s’associe aux multiples expériences de la vie pour acquérir une force et une conscience vécues dans divers mondes (galaxies, constellations, systèmes stellaires) » (Confère Chapitre 12 Part. 5 du Grand Cercle).

Le Disciple des Rêves : « Ceci fait non seulement penser au concept de vie antérieure mais également à celui de vie après la mort, et dans l'absolu, au concept de la pérennité de l'âme ainsi qu'à celui d'immortalité, le tout étant relié à la loi du karma qui est lui-même lié au concept de causalité ».

Le concept de vie antérieure suggère l’existence de l’âme (et/ou de la conscience) et par extension, l’existence du monde spirituel. Au sein de certains concepts métaphysiques, l’âme passe d’un corps à un autre après la mort. Cette conception spirituelle, philosophique et métaphysique peut se rattacher à la loi du karma que l’on retrouve notamment au sein des religions dharmiques, notamment dans le bouddhisme, l’hindouisme ainsi que dans le taoïsme (Confère Chapitre 10 du Grand Cercle : Tassili N’Ajjer avec « son grand dieu martien peint » (Algérie) - Part. 2).

 

Boris K. : vie antérieure et « Jātaka »

Boris Kipryanovitch dit Boriska, « starseed » cristal, âme réincarnée ou esprit martien ayant transmigré, mais surtout messager cosmique symbolisant le lien entre le monde matériel et le monde immatériel, constitue la preuve vivante que ces concepts ne sont pas que de simples idées farfelues, mais bien des pensées basées sur des croyances et surtout sur une foi, les deux issues d'un savoir et de connaissances multiples et variées. L'histoire de Boris est certainement liée à celle du Grand Cercle ainsi qu'aux Monolithes du Futur (Confère Chapitre 10 Part. 2 du Grand Cercle : Tassili N’Ajjer avec « son grand dieu martien peint » (Algérie).

Le Disciple des Rêves : « Cela fait penser aux « Jātaka », littéralement « ce qui a un rapport à la naissance », « naissance », « nativité », sont des contes et histoires qui narrent les nombreuses vies antérieures de bouddhas, c’est-à-dire « d’êtres éveillés », spécialement celles du bouddha historique Shakyamuni, connu sous le nom de Siddhārtha Gautama ».

Initialement, le terme « jātaka » désigne n’importe quel récit de vie antérieure d’un individu, quel qu’il soit. Il est donc possible de prendre l’histoire de Boris K. comme un « Jātaka ».

Au sein d’une multitude de cultures traditionnelles, il existe un patrimoine de contes populaires qui contribuent à construire leur identité. De tradition orale, il est dit que ces contes constituent « une voie privilégiée pour transmette d’une génération à l’autre un ensemble de valeurs fondatrices » (Confère Contes des vies antérieures du Bouddha au travers des Jātaka ). Ayant traversé le temps, ces histoires témoignent de leur capacité à porter un enseignement universel sur la nature humaine.

Les Jātaka sont largement diffusés en Inde et en Asie du Sud-Est ainsi que dans toutes les régions du monde où les enseignements du Bouddha se sont répandus. Ces contes se présentent comme des récits des vies antérieures du Bouddha. Chaque Jātaka raconte une des nombreuses vies vécues dans le passé de l’Être Éveillé, prenant naissance soit sous une forme animale, soit humaine, parfois même sous la forme d’être céleste.

Dans ces histoires qui touchent un public très populaire en Asie, le futur Être éveillé fait face à des situations ou des personnages qui l’amènent à développer les dix qualités nommées « pāramī » ou « pāramitā », littéralement « aller au-delà » ou « atteindre l’autre rive », souvent traduit par « perfection » ou « vertu transcendante » ou encore « vertu suprême ». On retrouve ces dix qualités ou perfections dans le bouddhisme theravāda.

 

L'influence du bouddhisme

Le bouddhisme theravāda constitue la plus ancienne branche du bouddhisme issue de l’école de pensée Sthaviravāda, littéralement « Enseignements des Anciens ». La doctrine des Anciens s’appuie sur un canon rédigé en pāli et nommé « Tipiaka », littéralement les « Trois Corbeilles », canon qui se compose de textes basés sur les enseignements du Bouddha.

Les « Jātaka » apparaissent dans le « Tipiaka », recueil de textes anciens sur les enseignements de l’Être Éveillé. Le « Tipiaka » se compose du :

  • Vinaya Pitaka délivre le code de conduite éthique destiné aux moines et aux nonnes.
  • Sutta Pitaka est une compilation des discours donnés par le Bouddha.
  • Abhidhamma Pitaka présente une analyse détaillée du fonctionnement complexe de l’esprit, du corps et de leurs interactions.

On retrouve dans les « Trois Corbeilles », notamment des vertus comme, le non-attachement, la patience, la tolérance, l’honnêteté, la sincérité, la détermination, l’amour bienveillant, la sérénité, l’équanimité, la vérité, la générosité et la sagesse.

« Bhāvanā » signifie « création mentale », « développement mental », « méditation », « contemplation », « pratique ». Dans l’hindouisme, on retrouve cette pratique au sein du Mahābhārata et du Vedāntasāra. Dans le bouddhisme theravāda, les pratiques liées au terme « Bhāvanā » sont :

  • Le développement de la quiétude, « Samatha », qui signifie « tranquillité de l’esprit », « quiétude », « calme mental », « pacification mentale », c’est-à-dire la concentration, « Samādhi » (nom de la 8ème et dernière étape dans l’aṣṭāṅgayoga ou rāja yoga, exposée dans les Yoga sūtra de Patañjali), qui purifie des cinq empêchements.
  • Le développement de l’introspection « Vipassanā » qui désigne « la vue profonde », c’est-à-dire l’intelligence supérieure ou sagesse « Prajñā », qui produit les quatre stades de l’éveil et la libération de l’esprit.
  • Le développement des Quatre Incommensurables « Apramāṇa » : Joie altruiste, Bonté/Bonheur/Bienveillance, Compassion, Équanimité/Détachement total). Dans le bouddhisme, ce sont quatre sentiments ou qualités morales sur lesquels le disciple se doit de méditer et qu’il convient de développer grâce à la « Bhāvanā ». 

Dans le bouddhisme, le terme « pāramī » ou « pāramitā » désigne la pratique d’une vertu qui, menée par sa perfection, permet d’atteindre l’éveil, c’est-à-dire le nirvāna, qualités nécessaires et suffisantes pour devenir un bouddha, un être éveillé qui se doit de saisir l’opportunité de les cultiver.

Le bouddhisme mahāyāna (chán, son et zen), qui s’appuie sur le Sūtra du Lotus, mentionne six perfections (vertus) :

  • Générosité, fait de donner, de concilier, d’aimer sans condition, d’avoir les mains, l’esprit et le cœur ouverts ;
  • Vertu, éthique, honnêteté, intégrité (paroles, actes et mode de vie juste) et entraide ;
  • Patience, tolérance, indulgence ;
  • Énergie, effort, courage, enthousiasme, endurance ;
  • Concentration, méditation, vigilance (l’attention est une des principales fonctions cognitives du cerveau humain avec la mémoire, les fonctions visuo-spatiales, le langage et les fonctions exécutives) ;
  • Sagesse, sapience, discernement par le biais d’une vision et d’une intention juste, sagacité, bonne connaissance des lois du monde spirituel.

L’Avatasaka sūtra, littéralement en sanscrit « le Sūtra de la Guirlande de fleurs » ou de « l'Ornement fleuri », et le Daśabhūmikasūtra, littéralement « le Sūtra des dix terres ou des dix étapes » rajoutent quatre autres vertus :

  • Aptitude à discerner la méthode la plus susceptible de faire progresser les êtres sur la voie de l’éveil selon leur état du moment.
  • Vœu et aspiration à aider et à sauver les êtres.
  • Pouvoir spirituel.
  • Connaissance et sagesse absolues.

 

Fonction des Jātaka

Les Jātaka sont donc « une incitation à se comporter de manière altruiste et à mener une vie moins égocentrique, conformément à la sagesse qui sera enseignée par le Bouddha » ainsi qu’une notable illustration de la loi du karma.

Ces contes sont également une incitation à pratiquer le détachement par rapport à l’esprit et au corps, qui sont en état de changement perpétuel, se transformant au cours des cycles d’existence, passant d’une forme de vie à une autre, animale, humaine ou céleste.

Il est dit que le développement de ces qualités sont bénéfiques à la personne qui les pratique. Cette pratique permet de trouver un équilibre et une paix intérieures qui se traduisent par des relations plus harmonieuses avec le monde extérieur.

« Les bienfaits sont immédiats, perceptibles, ici et maintenant, avant même d’atteindre l’état de libération totale. Il apparaît que dans toutes les formes d’existence, y compris celles où la voie de la libération ne peut être pratiquée, les efforts accomplis pour développer les « pāramī » sont salutaires » (Confère Contes des vies antérieures du Bouddha).

Lorsque le Bouddha Gautama s’adressait aux laïcs (fidèles bouddhistes non-moines), il insistait sur la pratique de la générosité, afin de réduire l’attachement aux biens matériels et la convoitise à leur égard. En outre, partager est une bonne façon de dissoudre l’ego.

« Le renoncement prend la forme assez radicale de l’abandon des plaisirs sensuels et matériels du monde ». La tolérance s’assimile à la patience ou à l’acceptation. Dans les Jātaka, l’être spirituel accepte avec patience les événements défavorables et les conditions difficiles qui adviennent dans son existence, car ils sont parfois les conséquences dont les causes se situent dans une vie antérieure.

L’être spirituel fait usage de toutes ses facultés physiques et mentales pour s’extraire des difficultés, mais toujours en veillant à ne pas nuire à autrui. Il préfère se concentrer sur le développement de ses « pāramī » afin de créer des conditions de vie plus propices à l’atteinte de la libération dans le futur. De même, l’être spirituel observe avec tolérance les limites, les imperfections et l’ignorance d’autrui. Il cherche avec bienveillance à les aider à retrouver le chemin d’une vie éthique.

La sagesse est un thème sous-jacent développé dans les Jātaka, qui revêt des formes variées. La sagesse peut ainsi être assimilée à une capacité de discernement hors normes, à une grande sagacité (perspicacité, finesse d’esprit) ou à une intelligence pratique remarquable (Confère Contes des vies antérieures du Bouddha).

 

Contes de la Sagesse Merveilleuse

La tradition japonaise et la tradition bouddhiste sont riches de contes et de poésies enseignant la sagesse. Dans d’autres traditions, y compris occidentales, les contes de fées et les légendes fantastiques ne manquent pas d’apporter des leçons de vie qui apprennent la sagesse à travers des situations concrètes et quotidiennes.

« Qu’il s’agisse de la réalité ou du merveilleux, il est difficile dans ce monde subtil et un peu magique des grands maîtres, de savoir où l’histoire s’achève et où commence le conte ».

« L’ultime secret » n’est jamais vraiment transmissible mais il est possible de le comprendre et d’y être initié.

Tous ces contes possèdent un enseignement particulier : dans notre désir d’efficacité et de compétitivité, notre esprit rationnel se retrouve souvent pris au piège, car au sein de notre réalité, il en existe une autre qui fait apparaître une efficacité absolue.

Ces histoires ont pour but de nous faire comprendre que le seul but à atteindre et la vérité à comprendre, ne sont jamais évidents. La véritable efficacité est le plus souvent secrète et cachée, voire volontairement dissimulée, car le comble de la vraie connaissance est de se jouer d’elle, de feindre que l’on ne sait rien.

Bien souvent, les Grands Maîtres de ce monde restent inconnus, ces hommes pourraient être confondus avec des êtres ordinaires, mais il n’en est rien.

« Le Maître des maîtres doit rester inconnu et parfois inconnu à lui-même, car l’humanité est parsemée d’êtres dont la qualité intérieure est un champ de force déterminant pour le bienfait et la sauvegarde de la vie ».

Ces êtres sont des centres spirituels et créent autour d’eux des influences bénéfiques propices à maintenir ou à transmettre la tradition secrète (Confère Contes et récits des Arts Martiaux de la Chine et du Japon).

 

La Danse du Vide

C’est un domaine où la compétition n’a plus aucune valeur, car elle n’a plus lieu d’être où plus rien ne devient car tout est. C’est un point stable, un centre qui existe dans chaque être et qu’il n’est pas impossible de réaliser, car il ne nécessite rien d’autre de ce qui existe déjà dans l’être humain.

 

La liberté de l’esprit

Voici quelques qualités requises qui permettent à l’esprit d’être libre et d’agir avec la plus soudaine efficacité :

  • Force immuable ;
  • Compréhension de ce qui est hors du temps ;
  • Force d’un tout incluse dans les forces mouvantes de la pensée ;
  • Puissance libre et centrée dans un être délivré du désir et de la peur.

Dans certaines histoires, LE CALME et LE MAÎTRISE DE SOI triomphent sur la force brute. L’apparition de L’ESPRIT SUBTIL constitue LE SECRET DES SECRETS. Plus on descend ou plus on monte dans LA CONNAISSANCE, plus on tend à pouvoir saisir cet esprit subtil. Il en est de même pour l’esprit martial.

Le véritable combat se déroule dans ce monde de l’infiniment subtil et de l’inexprimable.

Chez un grand maître, quand l’unité est réalisée, le Vide lui-même agit, confère le Chapitre « Vide » du Gorin no sho, littéralement « Traité des Cinq roues » ou « Livre des Cinq anneaux » de Miyamoto Musashi (1584-1645), maître bushi, calligraphe, peintre, et philosophe japonais. Dans ce traité du sabre qui parle de tactique et de stratégie, le « Vide » correspond à l’aboutissement de la tactique.

« On entend par Vide, l’anéantissement des choses et le domaine de l’inconnu ».

« Le « Vide » est le néant par nature. Par la connaissance des êtres, on connaît le néant, c’est là le vide. Polir deux vertus essentielles : LA SAGESSE et LA VOLONTÉ, voir et regarder. Dans le « Vide », il y a le bien. L’intelligence est être. Les avantages sont êtres. Les Voies sont êtres. L’esprit est Vide » (Confère Gorin no sho - Miyamoto Musashi - Spiritualités vivantes).

 

La force de l’Univers

C’est une force qui est en perpétuel changement et cette force que rien ni personne ne peut concevoir ni nommer, agit d’une façon souveraine. Les contes et les légendes merveilleux qui s’y rattachent nous enseignent qu’il existe et qu’il a existé jadis, des êtres humains qui ont compris ces principes de l’Absolu et les ont incarnés. Là se trouve l’ultime secret de tous les secrets.

« Sans doute, tout est relatif et un grand maître peut encore trouver plus grand que lui ».

 

Le message des contes

Afin de pouvoir faire ressentir l’inexprimable, les maîtres ont de tous temps utilisé les vertus magiques des contes. Les récits des Arts Martiaux constituent avant tout une « école de vie ».

Les histoires sont pour la plupart tirées de faits authentiques, ce qui en fait des histoires beaucoup plus percutantes, car elles possèdent la preuve que la vie recèle un mystère, un secret que nous sommes à peine conscients de soupçonner.

Ces histoires nous emportent dans d’autres dimensions et nous témoignent que l’incroyable n’est pas impossible et que l’extraordinaire peut se mêler au quotidien. Mais elles ne constituent pas des leçons de morale à l’image des célèbres Fables de la Fontaine, et n’ont rien d’exemplaires à nous démontrer. Leur but est de provoquer des questions qui n’ont que la pratique pour réponse.

 

L’art et la voie

Les arts traditionnels des civilisations anciennes de l’Orient débouchent sur une voie qui permet à l’être humain d’approfondir son expérience de la Réalité et de lui-même, mais il convient d’entreprendre un apprentissage long et difficile. Grâce à l’entraînement, le disciple découvre les lois qui régissent les forces subtiles de la vie et apprend que la qualité de ses actions dépend de ce qu’il peut maîtriser lui-même de ce qu’il est.

« Son travail extérieur devient le support d’une métamorphose intérieure ».

Le Gong Fu ou Kung Fu, Chuan -Shu en chinois, littéralement « l’art du poing », exprime l’effort conscient et la persévérance dans l’entraînement en vue de réaliser une œuvre d’art ou de parvenir à la maîtrise de soi.

Au Japon, il existe une voie pour chaque art ancien et l’art du combat n’échappe pas à cette règle. Le Budō est le chemin qui arpente la voie des Arts Martiaux. Le « dōjō », littéralement « lieu de la voie », est l’équivalent du temple, car le dōjō est un espace sacré dans lequel on vient recevoir un enseignement, s’exercer et se régénérer, toujours en toute humilité.

Dans un dōjō, le silence est de rigueur, afin de faire ressurgir le « ki », littéralement « l’énergie vitale ». La concentration par le silence demande une grande attention de la part des disciples. L’apprentissage devient alors un élément à ne pas négliger, afin d’apprendre à repérer les points forts et les points faibles de chaque individu. La solidarité est d’une grande importance et la bienveillance une grande noblesse, car quand on est novice, la compréhension de chacun est essentielle, afin que chacun puisse progresser en harmonie. Les plus expérimentés peuvent ainsi venir en aide aux novices afin de transmettre l’enseignement selon l’esprit du maître.

Faire silence dans un dōjō, c’est aussi apprendre à écouter son cœur et à « parler avec les yeux ». Les Maîtres répètent souvent que le Budō ne se pratique pas qu’à l’intérieur du dōjō. C’est aussi un art de vivre qui s’apprend et qui s’expérimente à chaque instant.

 

La genèse des Wu-Shu

Les Wu-Shu, les arts martiaux chinois, restent un univers insondable. Le Chuan-Shu, l’art du combat à mains nues, est le plus renommé, car certainement le plus ancien. Le Chuan-Shu et le taoïsme sont intimement liés, tout comme la voie du sabre est intimement liée au bouddhisme zen. De nombreuses légendes racontent la création d’une école de combat à un adepte du Tao, c’est-à-dire à un adepte de la Voie.

L’histoire officielle confirme qu’un célèbre médecin taoïste, Hua To avait créé une méthode fondée sur le comportement de cinq animaux en relation avec les cinq éléments de l’alchimie chinoise.

 

A SUIVRE : CHAPITRE 12 : Les Pyramides de Gizeh et le Sphinx (Égypte) - Part. 8

 

Confère également :

  • L’École de Sirius
  • Les objets interstellaires : Les différentes visions de l’Univers + Le langage des étoiles

 

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