L'ÉCOLE DE SIRIUS - Partie 1
17 août 2026Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'Univers et les dieux.
Contexte & Principe : Dans un premier temps, il est question de prendre conscience de la réalité des divinités égyptiennes, nommées « Neterou » et de leurs origines.
D’un point de vue beaucoup plus global, il est temps de prendre conscience de la puissance qui existe au-dessus de l’être humain. Une puissance positive, bénéfique et qui guide.
Cette connaissance, héritage issu des civilisations évoluées de l’Antiquité, constitue un enseignement théorique, pratique et magique qui était dispensé par une école appelée « l’École de Sirius ».
L’école de Sirius était une école de pensée, qui mettait en évidence le lien entre le Système Solaire et le système stellaire de Sirius, situé dans la constellation du Grand Chien, système lui-même rattaché à la constellation d’Orion.
Ces images mentales de l’Univers et des divinités permettent de visualiser le schéma des mondes s’interpénétrant. Cette imagerie permet également de se mettre en contact avec ces Grands Principes par le simple fait d’y penser.
L’école de Sirius est intimement liée au Grand Cercle ainsi qu’aux Monolithes du Futur. Ainsi, pour pouvoir bien comprendre, il est nécessaire de prendre avant tout connaissance du discours du Grand Cercle ainsi que celui des Monolithes du Futur.
Introduction
Est-il possible de pouvoir s’imaginer l’école de Sirius, qui semble un peu insolite, énigmatique et mystérieuse. Si l’on commence par s’intéresser de plus près au Système Solaire, à la constellation du Grand Chien ainsi qu’à l’étoile Sirius, il serait possible d’en savoir plus ?!
Confère Chapitre 12 Part. 9 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte), in Synthèse des différents messages d’origine cosmique et des événements climatiques (en 2008 et entre 2017 et 2026) - Suite, ANNÉE 2024).
Néanmoins, l’étoile Sirius est liée à un chemin de pensée menant à une élévation spirituelle. En effet, cette étoile est liée à l’arc de Triomphe, situé Place de l’Étoile (un cercle à 12 branches), qui est un des monuments emblématiques de la ville de Paris, capitale de la France, pays autrement nommé l’Hexagone.
La France est intimement liée à l’Hexagone et au Triangle d’hiver, astérismes notables de la voûte céleste, eux-mêmes associés aux Quatre Gardiennes du Ciel, à la constellation du Grand Chien ainsi qu’à la constellation d’Orion. Ce pays est également intimement lié à l’Égypte, en particulier à l’Égypte antique, grâce à la présence de l’obélisque de Louxor, situé Place de la Concorde. La pyramide du Louvre renvoie, quant à elle, aux pyramides de Gizeh.
- Confère Chapitre 9 Part. 3 du Grand Cercle : Les Dogons et l’étoile Sirius (Mali), in Sirius, constellation du Grand Chien.
- Confère Monolithe de Toulouse Part. 3, découvert le 8 décembre 2020 dans le département de Haute-Garonne en France, in Deuxième chemin de connaissances : l’astronomie.
- Confère Monolithe de Gass Peak Part. 2, découvert le 16 juin 2024 dans l’État du Nevada, in Le trapèze.
Il s’agirait de rejoindre (de transmigrer la mort venue) un système cosmique subtil sur un autre plan d’existence supérieur, donné à travers le système stellaire Sirius et la constellation d’Orion, délivrant un équilibre et une harmonie, et, connotant de la pérennité de l’âme-conscience.
Confère Chapitre 11 Part. 1 du Grand Cercle : L’oasis de Siwa (Égypte), in Louxor et Karnak (Égypte).
L’école de Sirius
A l’origine, l’école de Sirius était une école de pensée, dont les enseignements théoriques, pratiques et magiques sont basés notamment sur la cosmologie, la cosmogonie, la théogonie, la mythologie ainsi que sur l’ancienne religion égyptienne. Les objectifs étaient de participer à l’équilibre et à l’harmonie cosmiques, en respectant la loi de la déesse Maât.
- Confère Chapitre 9 Part. 2 du Grand Cercle : Les Dogons et l’étoile Sirius (Mali), in Pour participer à l’équilibre cosmique.
- Confère Chapitre 11 Part. 3 du Grand Cercle : L’oasis de Siwa (Égypte), in Pour participer à l’équilibre cosmique.
- Confère Chapitre 12 Part. 6 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh et le Sphinx (Égypte), in La mythologie égyptienne Part. 4 : les dieux de l’ancienne Égypte. Chronique publiée le 29/04/2026 à 12h12.
Ces objectifs sont toujours d’actualité car, de nos jours, à l’époque contemporaine, les divinités égyptiennes sont toujours vénérées à travers le kémitisme et le wiccanisme, qui sont des religions polythéistes qui pratiquent des cultes à mystères ainsi que la magie-Heka ou la magie blanche ou verte.
Confère Chapitre 12 Part. 6 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte).
En astronomie, la cosmologie est le domaine étudiant la structure et l’évolution du cosmos, et, en philosophie, c’est la partie de la métaphysique explorant l’origine du monde. La cosmogonie est l’ensemble des mythes décrivant les origines et la naissance de l’univers. La théogonie décrit la naissance et la généalogie des divinités, comment elles ont été créées, leurs fonctions, leurs symboliques et leurs attributs, dans une mythologie donnée. La mythologie est l’ensemble des mythes et des légendes qui la compose, et c’est aussi l’étude des mythes.
Dans l’absolu, il est également utile de connaître d’autres cultures ainsi que d’autres spiritualités amenant à connaître d’autres cosmologies, cosmogonies, théogonies et mythologies. Cela permet d’opérer à une ouverture d’esprit ainsi qu’à un syncrétisme d’une façon plus naturelle et permet également la référence, l’analogie et la correspondance.
Par analogie, on entend les rapports qui existent entre les phénomènes. La Nature est construite selon un schéma primitif que l’on retrouvera répété, sinon dans sa forme du moins dans son essence.
La pensée analogique et les analogies
La pensée par analogies est un processus de pensée par lequel l’esprit établit une ressemblance, fait une association d’idées entre deux ou plusieurs objets de pensée essentiellement différents.
Exemple d’analogie :
- La ligne qui part de l’île de Rapa Nui et va jusqu’à Gizeh, est une partie d’un cercle long de 40 000 kilomètres » nommé le Grand Cercle.
- Nous retrouvons ce nombre au sein de la pyramide de Saqqarah où 40 000 objets d’une finition parfaite ont été trouvés lors de fouilles archéologiques.
- Rapa Nui est une île volcanique située dans l’océan Pacifique, plus précisément sur la ceinture de feu du Pacifique qui mesure 40 000 kilomètres de long.
- 40 000 km est également la longueur de la ligne imaginaire que nous nommons Équateur et qui partage le globe terrestre en deux hémisphères.
Comment opérer à un syncrétisme grâce aux analogies ?
Pour exemple, dans le bouddhisme, il est question de pratiques méditatives. On retrouve ces mêmes pratiques au sein du taoïsme et de l’hindouisme. Dans le confucianisme, il est question de développer les vertus. Par analogie, dans le bouddhisme, comme dans le taoïsme ainsi que dans l’hindouisme, il est nécessaire de développer les attitudes positives et les bons sentiments grâce aux vertus. La pratique du taoïsme comme la pratique du bouddhisme entraînent le pratiquant vers le mysticisme.
Grâce aux éléments identiques au bouddhisme, au taoïsme, à l’hindouisme et au confucianisme, il est donc facile d’opérer à un syncrétisme.
Confère Chapitre 12 Part. 4 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh et le Sphinx (Égypte), in Exemple de syncrétisme.
La Société théosophique et le syncrétisme
La Société théosophique est une association internationale, fondée en 1875 à New York, qui ne possède pas de dogme, mais prône la renaissance du principe théosophique datant de l’Antiquité grecque, selon lequel toutes les religions et philosophies possèdent un aspect d’une vérité plus universelle. La Société théosophique constitue un très bel exemple de syncrétisme.
Son enseignement consiste en un syncrétisme associant le bouddhisme, l’hindouisme et l’ésotérisme ainsi que, d’une manière plus générale, toutes les autres traditions religieuses.
Les trois principes de la Société théosophique sont :
- Former un noyau de fraternité universelle de l’humanité, sans distinction de race, de credo (croyance), de sexe, de caste ou de couleur (et dans l’absolu, de profession, ndlr).
- Encourager l’étude comparée des religions, des philosophies et des sciences.
- Étudier les lois inexpliquées de la nature et les pouvoirs latents de l’être humain.
La Société théosophique constitue « la servante de la sagesse divine », et, sa devise est : « Aucune religion n’est supérieure à la vérité » (et « La Vérité est le plus puissant des pouvoirs » - Bouddha – ndlr).
Les trois vérités de la Société théosophique sont :
« Le principe qui donne la vie abrite en nous et hors de nous ; il est immortel et éternellement bienfaisant. Il ne peut être vu ni entendu mais celui qui aspire à le percevoir le perçoit. »
« L’âme de l’être humain est immortelle, et son avenir est d’une gloire et d’une splendeur sans limite. »
« Une loi divine de justice absolue est le karma qui gouverne le monde, en sorte que chacun est en vérité son propre juge […] »
Confère Chapitre 8 Part. 2 du Grand Cercle : Les Pyramides (naturelles) de Paratoari (Salvación, Manu, Madre de Dios, Pérou), in Le chef-lieu Salvación.
Explorer les spiritualités
A l’image de la Société théosophique, il est utile et efficace d’explorer :
- LE BOUDDHISME ZEN : bouddhisme ésotérique japonais, issu du bouddhisme chán chinois, lui-même issu du bouddhisme indien mahāyāna, où on y retrouve notamment les 4 Nobles Vérités, l’Octuple Noble Chemin, les 4 Incommensurables, les soutras, le yoga du rêve, les mantras et les mandalas, l’alignement des chakras et la méditation hishiryō, qui est une méthode et un but permettant de communiquer avec le Cosmos.
- LE TAOÏSME constitue l’expression la plus ancienne de la pensée chinoise. Cette spiritualité se fonde sur l'existence d'un principe à l’origine de toute chose, appelé « Tao » (Confère Monolithe de Toulouse Part. 2, découvert le 8 décembre 2020, in Premier chemin de connaissances : la culture chinoise).
Le taoïsme, c’est cinq choses essentielles :
- Une mystique quiétiste, influencée par le bouddhisme chán.
- Une éthique libertaire, qui inspira la littérature, associée à un concept d’immortalité.
- Un principe des équilibres et des harmonies, instiguant la complémentarité de toutes choses, symbolisé par le taijitu (le Yin et le Yang), utilisé notamment dans la médecine chinoise.
- Un naturalisme visible dans la calligraphie et l’art, qui invite à l’observation et à la contemplation.
- Un culte des dieux et des ancêtres.
- LE SHINTOÏSME est un polythéisme contemporain pratiqué au Japon, permettant de comprendre ce qu’est l’animisme, le chamanisme ainsi que le culte des dieux et des ancêtres (cf. Fête des morts au Japon).
- De même pour L’HINDOUISME (yoga, méditation, mantras et mandalas qui sont des outils et des pratiques servant à une élévation spirituelle) que l’on peut relier au bouddhisme car ces deux spiritualités se sont mutuellement influencées notamment en Inde.
Confère Chapitre 12 Part. 4 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte), in Exemple de syncrétisme.
Enseignements ésotérique et magique
En ce qui concerne l’enseignement magique, il est utile de se référer au Chapitre 12 Part. 5 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte), in La magie dans la société égyptienne + Heka ou le pouvoir magique + La magie égyptienne, une magie sacrée.
La magie est dispensée au sein d’un enseignement ésotérique et occultiste.
- L’occultisme est plus populaire et moins savant que l’ésotérisme. Il a pour notion centrale les vertus occultes et les pouvoirs cachés.
- L’ésotérisme est élitiste et a pour notion centrale le soi, l’esprit. Il utilise, entre autres, le symbolisme et la géométrie sacrée.
Les bases d’un enseignement ésotérique sont :
- Une cosmogonie, qui est la connaissance des phénomènes et des causes du monde, au sein d’une culture donnée ; Grèce, Égypte, Océanie, etc.
- Une anthropogonie, qui est l’apparition de l’être humain, ses origines, son rôle et sa destinée dans le monde.
- Une théosophie, qui est la perception de la sagesse et du plan divin et sacré, plan dit subtil, ainsi que le désir de participer à son existence, c’est-à-dire à l’équilibre et à l’harmonie cosmiques.
Aujourd’hui, l’ésotérisme est une forme de pensée qui se développe en concepts, sciences et notions. C’est un enseignement qui prend la forme d’une doctrine secrète ou d’une organisation initiatique, d’une pratique spirituelle ou d’un art occulte.
- Confère Chapitre 10 Part. 3 du Grand Cercle : Tassili N'Ajjer avec « son grand dieu martien peint » (Algérie), in Qu’est-ce que la magie ?
- Chapitre 12 Part. 4 : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte) - Part. 4, in Qu’est-ce que l’ésotérisme ?
Pour participer à l’équilibre cosmique…
- Confère Chapitre 9 Part. 2 : Les Dogons et l’étoile Sirius (Mali), in Pour participer à l’équilibre cosmique.
- Confère Chapitre 11 Part. 3 du Grand Cercle : L'oasis de Siwa (Égypte), in Pour participer à l’équilibre cosmique.
Les anciens Égyptiens reçurent une connaissance particulière issue des sciences occultes et de la magie provenant de la civilisation de l’Atlantide (confère la Table d’Émeraude). Cette dernière la reçut de la civilisation de Mû, civilisation qui reste encore très mystérieuse.
Cette connaissance, héritage issu des civilisations évoluées spirituellement de l’Antiquité, constitue un enseignement théorique, pratique et magique qui était dispensé dans l’école de Sirius.
En outre, cette école mettait en évidence le lien entre le Système Solaire et le système stellaire de Sirius, situé dans la constellation du Grand Chien, l’étoile la plus brillante après le Soleil, visible dans l’hémisphère Nord durant l’hiver, et rattachée à la constellation d’Orion.
- Confère Chapitre 9 Part. 3 du Grand Cercle : Les Dogons et l’étoile Sirius (Mali).
- Chapitre 12 Part. 6 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte), in La mythologie égyptienne Part. 4 : Les dieux de l’ancienne Égypte.
- Chapitre 11 Part. 3 du Grand Cercle : L'oasis de Siwa (Égypte), in Pour participer à l’équilibre cosmique.
- Chapitre 12 Part. 4 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte), in De l’efficacité du symbolisme et de la géométrie sacrée.
- Chapitre 12 Part. 13 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte), in Boris et la planète Jupiter.
- Monolithe de Gass Peak Part. 2, découvert le 16 juin 2024 dans l’État du Nevada aux États-Unis, in L’Hexagone.
- Monolithe de Toulouse Part. 3, découvert le 8 décembre 2020 dans le département de Haute-Garonne, région Occitanie, in Deuxième chemin de connaissances : l’astronomie.
Dans l’Antiquité, ces révélations étaient réservées à des « hauts initiés » qui avaient conscience de la réalité des divinités, c’est-à-dire des « Neterou », et de leurs origines ; Ces divinités étaient à l’image des grands sages de la religion hindouiste, les « rishi », ou des « apkallu », hommes-poissons, issus des mythes sumériens, qui dispensaient la sagesse auprès des êtres humains.
Ces images mentales de l’Univers permettent de visualiser le schéma des mondes s’interpénétrant. Cette imagerie permet également de se mettre en contact avec ces Grands Principes par le simple fait d’y penser. Ce pour quoi, il est utile et nécessaire d’entrainer la pensée afin de pouvoir diriger l’esprit d’une manière positive grâce à une spiritualité.
Les anciens Égyptiens désiraient ardemment participer à l’équilibre cosmique, ce qui constituait un devoir mais aussi un vœu. Tout cela afin d’atteindre le royaume des dieux et de devenir un « neter », littéralement « un dieu », c’est-à-dire une entité intelligente supérieure au sein d’un système, d’une dimension dite également supérieure.
La Grande Entité dont dépend notamment le Système Solaire est Celle qui régit ce qui se manifeste physiquement par la Constellation du Grand Chien, notamment l’étoile Sirius. Cette étoile avait pour nom égyptien Aset que les Grecs nommaient Isis…
- Confère Chapitre 9 Part. 2 du Grand Cercle : Les Dogons et l’étoile Sirius (Mali), in Pour participer à l’équilibre cosmique.
- Confère Chapitre 11 Part. 3 : L’oasis de Siwa (Égypte), in Pour participer à l’équilibre cosmique.
Le Monolithe de Toulouse Part. 3, découvert le 8 décembre 2020 en France, suggérait de prendre un chemin de connaissances en rapport avec l’astronomie (Confère Deuxième chemin de connaissances : l’astronomie).
Ce que semble également indiquer l’école de Sirius, en mettant en évidence le lien entre le Système Solaire et le système stellaire de Sirius, situé dans la constellation du Grand Chien.
L’astronomie
L’astronomie est la science de l’observation des astres qui cherche à expliquer leur origine, leur évolution ainsi que leurs propriétés physiques et chimiques. Le terme provient du grec ancien « astronomia » signifiant littéralement, « loi des astres ».
Confère Monolithe de Toulouse Part. 3, découvert le 8 décembre 2020 en France, in Deuxième chemin de connaissances : l’astronomie.
L’astronomie est un art complexe et la science la plus ancienne encore pratiquée de nos jours. L’archéologie nous révèle que les civilisations de l’Age du Bronze possédaient déjà certaines connaissances en astronomie, en mettant en évidence le caractère périodique des équinoxes et sans doute leur relation avec le cycle des saisons. Elles savaient également reconnaître certaines constellations.
L’astronomie moderne doit son développement à celui des mathématiques depuis l’Antiquité grecque et à l’invention d’instruments d’observation à la fin du Moyen-Age. Au début, durant la Haute Antiquité, toutes les observations se faisaient à l’œil nu et nécessitaient une écriture (ou proto-écriture) regroupant un ensemble de signes représentants les principaux objets et événements ainsi qu’un système comprenant :
- Une cosmogonie ou création du monde : la connaissance des phénomènes et des causes du monde, au sein d’une culture donnée ; Grèce, Égypte, Océanie, etc.
- Une cosmologie qui est l’étude de la structure et l’évolution du cosmos, dans le domaine de l’astronomie, et, en philosophie, c’est la partie de la métaphysique explorant l’origine du monde.
L’astronomie permet d’observer le Soleil, les planètes et les étoiles, mais aussi les comètes, les astéroïdes, les nébuleuses ainsi que certains phénomènes cosmiques.
L’école de Sirius dispense un enseignement pratique, magique et avant tout théorique. Il nécessite notamment de connaître la composition du Système Solaire, des systèmes planétaires, ainsi que l’espace proche comme lointain, notamment les constellations et les autres systèmes stellaires.
A SUIVRE : L'ÉCOLE DE SIRIUS - Part. 2