La flexibilité de la croyance est une forme de liberté.

Interprétation de la date de l’interview de Boris Kipriyanovich - Part. 1

La date de l’interview de Monsieur Boris Kipriyanovich dévoile un message qui s’adresse à Boris ainsi qu’à toutes les graines d’étoile incarnées sur la planète Terre.

Cette date engendre de nombreuses symboliques, qui parlent notamment de curiosité, de sagesse et d’exploration spirituelle. Cet événement, bien que passé, devient universel et invite à effectuer des recherches approfondies et des découvertes personnelles, accompagnées d’un esprit instiguant l’équilibre et la coopération. Il est également question de guidance spirituelle et de sagesse intérieure.

La totalité de l’Univers, qui symbolise l’harmonie cosmique et la perfection spirituelle, suggère de posséder des qualités d’union, de collaboration et de médiation. Elle invite à la spiritualité, à l’analyse, à l’introspection ainsi qu’à la recherche d’une élévation spirituelle.

Il est question d’établir un équilibre entre l’esprit et la matière, et ainsi d’opérer à un changement menant à la liberté de l’Âme. Pour se faire, il est nécessaire de faire une transition entre le matériel et le spirituel, de se doter des qualités d’adaptabilité et de rester curieux.

 

Le Mystère de l’Univers et son caractère indescriptible, extraordinaire et inimaginable, constitue la preuve par trois à travers un Principe Cosmique qui « fait penser » aux Monolithes du Futur, associés au Grand Cercle et à l’École de Sirius.

L’infini et les cycles éternels instiguent une résurrection ainsi qu’un nouveau commencement, associés au karma et à sa manifestation, car il est question de savoir discerner les deux aspects de l’Univers : l’esprit et la matière et d’en prendre conscience. La mort est une chose inéluctable. Elle est un état transitoire de l’Âme que l’on appelle méta-existence. Ainsi, la résurrection est mise en avant. Cette résurrection se fera à un niveau supérieur vers un nouveau monde.

Pour se faire, il est nécessaire :

  • D’effectuer des recherches et d’explorer différents domaines et cultures afin de suivre des chemins de connaissances menant à des chemins de pensée permettant une élévation spirituelle ;
  • D’opérer à un changement et à une transformation voire à une amélioration grâce à la spiritualité, l’analyse et à l’introspection ;
  • D’explorer l’eschatologie syncrétique permettant d’opérer à un syncrétisme ;
  • De s’initier aux anciennes religions et à certaines pratiques issues de la Grèce et de l’Égypte antiques, notamment aux cultes à mystères et en particulier aux Mystères d’Éleusis selon le pythagorisme.

Tous ces éléments constituent un moyen de pouvoir accéder à l’ultime connaissance et prendre conscience de la perfection de l’Univers.

L’ensemble renvoie au cycle et sa fin ainsi qu’à la nécessité de dépasser, de transcender, ce cycle pour aller vers quelque chose de nouveau car un nouveau chemin se dessine plus loin que l’horizon. Au-delà de l’horizon, le monde et l’Univers sont bien plus vastes que l’on peut imaginer (Confère le Mystère de l’Univers et son caractère ineffable).

Dans l’hindouisme, il existe la volonté de transcender le chaos et le côté imprévisible du monde pour trouver la vérité et procéder à la libération de l’Âme-Conscience, nommée « moksha ». Ces notions constituent des éléments importants au sein des croyances indiennes. Certains peuples, en des temps reculés, pensaient pouvoir atteindre cet objectif grâce à la méditation.

Boris Kipriyanovich représente un exemple, une preuve mais surtout dévoile une symbolique et une vérité, celle de l’aspect tangible des concepts de pérennité de l’âme, de transmigration et de renaissance. Le jeune homme symbolise aujourd’hui ces trois concepts parce qu’il en représente la réalité, c’est-à-dire qu’il en est la preuve vivante (s’il est toujours en vie aujourd’hui ?!). En effet, Boris est une ancienne âme martienne incarnée dans un corps humain. Il s’est souvenu de sa vie antérieure à un âge où un enfant se soucierait bien d’autres choses.

L’interview a permis à Boris de délivrer, consciemment et/ou inconsciemment, un message à l’Humanité, qu’il fallait savoir décrypter, et cela n’est pas pur hasard. Puisque l’on retrouve l’histoire de Boris au sein du Grand Cercle, Équateur magnétique de la planète Terre mesurant 40 000 km, qui marque des lieux et des monuments sacrés anciens, voire très anciens, associés à des concepts spirituels.

Boris prouve également que quand on transmigre et que l’on arrive dans une nouvelle dimension, sur une nouvelle planète, il est nécessaire, utile et efficace de savoir s’adapter. Les connaissances accumulées au cours des vies antérieures peuvent être mises à profit dans la nouvelle vie. Il suffirait de se souvenir du meilleur de ses propres vies antérieures. Il serait possible de comparer ceci à ce que dans la philosophie du guerrier zen on appelle « l’esprit d’une époque ».

« L’esprit d’une époque est une chose à quoi on ne peut revenir. Si cet esprit se dissipe peu à peu, c’est que le monde approche à sa fin. Aussi, même si l’on souhaite changer de monde aujourd’hui et revenir à l’esprit d’il y a, par exemple, cent ans ou plus, cela ne se peut. Il faut donc tirer le meilleur parti de chaque génération »… et donc de chaque vie vécue.

La question se pose alors : Boris a-t-il pu bénéficier au cours de sa vie terrestre de cette vie antérieure qui constitue une expérience ? A-t-il été influencé par cette vie consciemment et/ou inconsciemment ?

 

Qu’est-ce que l’esprit du guerrier zen ?

Le Bushidō, littéralement « Voie du guerrier » est une méthode, une pratique et un objectif. Cette philosophie est basée sur un code, une éthique et une manière de penser, que les samouraïs étaient tenus d’observer et de respecter, qui reste adaptable à l’époque contemporaine et qui constitue un chemin spirituel menant à une élévation de l’esprit.

La Voie du guerrier constitue un syncrétisme intéressant, qui réunit les arts martiaux, bujutsu et budō, le bouddhisme, le shintoïsme, le confucianisme et le taoïsme. Par exemple, dans la philosophie du sabre, fortement influencée par le bouddhisme zen, il est dit que le sabre symbolise l’esprit du guerrier, qui se doit d’être imprégné de vertus.

Au Japon, le sabre constitue l’un des trois trésors impériaux, symboles de pouvoir et de pureté. Ainsi :

  • L’ÉPÉE représente VALEUR et FACULTÉ DE PARTAGER.
  • LE MIROIR représente SAGESSE et FACULTÉ DE COMPRENDRE.
  • LE MAGATAMA représente BIENVEILLANCE et FACULTÉ D’APPRENDRE.

 

Le code du samouraï est notamment retranscrit à travers « sept vertus » qui ne sont pas forcément exhaustives :

  • Chuu : Loyauté et fidélité, devoir de loyauté, qui constitue la base de l’apprentissage.
  • Gi : Droiture et discipline, rectitude et justice, qui constitue la base du Bushidō.
  • Meiyo : Honneur, réputation, gloire, qui constitue une attitude et un comportement exécutés dans l’honneur.
  • Jin : Bienveillance et compassion, qui reflète le respect de la vie et la volonté de la protéger.
  • Yuu : Courage, qui instigue la maîtrise de soi et consiste à faire ce qui est juste.
  • Rei : Politesse, qui est la plus grande marque de respect, et, est à la base de toute relation. Le salut véhicule l’esprit de la tradition.
  • Makoto : Vérité et sincérité, qui consiste à agir avec un esprit sans tache, une âme pure non conditionnée par l’ego.

 

Il existe des écrits sous forme de traités qui s’adressent aux guerriers et qui ont pour objectif d’unifier l’esprit zen à l’esprit du sabre. Dans la pratique du Budō, l’intention et l’action doivent être simultanées, ce qui permet d’atteindre, grâce à la pratique seulement, la conscience hishiryō.

Le terme « hishiryō » signifie « au-delà de la pensée, pensée absolue, globale, universelle », c’est la conscience cosmique. C’est l’ultime conscience au-delà de l’espace et du temps. Le système cosmique est paisible, facile et dépourvu de crainte. L’esprit demeure stable et calme. La vérité, c’est de connaître son propre esprit tel qu’il est vraiment.

Dans l’hishiryō, il est nécessaire de :

  • Penser mais ne pas penser.
  • Ne pas penser mais penser.
  • Ne pas penser avec la conscience ordinaire mais penser avec une conscience supérieure.

 

La Voie du guerrier zen constitue l’art de diriger l’esprit. Pour se faire, il est nécessaire de dépasser les illusions des sens. Quand il est question de l’esprit, il faut se détacher des sens et donc de la matière, ce qui permet de discerner l’esprit de la matière. Car, pour connaître le Mystère de l’Univers, il est nécessaire de séparer l’esprit et la matière. A partir de ce postulat, il est possible de penser d’une autre manière, ce qui constitue un objectif et une nécessité, utile et efficace sur le long terme, un art de vivre au quotidien.

La conscience éveillée doit être permanente afin d’acquérir le geste juste. Il est efficace d’utiliser l’intuition (confère troisième œil), car cette dernière déclenche une réaction. Ceci constitue un ensemble idéal permettant l’acte juste. Afin de conserver la concentration juste, il convient de savoir s’adapter à ce qu’il se passe autour de soi. Il est utile également de maintenir son propre esprit vaste et sans nuage et de donner toute son amplitude à l’intellect.

L’intellect est un terme utilisé dans les études sur l’esprit humain et fait référence à la capacité de l’esprit à parvenir à des conclusions correctes sur ce qui est vrai ou faux et sur la façon de résoudre les différentes problématiques. L’intellect est considéré comme une branche de l’intelligence.

C’est ce qu’indique le Grand Cercle au sein du Chapitre 1 : Les enseignements du Maître des Rêves, in Le carré dans le cercle : un modèle subtil & Différence entre intelligence et intellect. Le principe du modèle subtil est développé dans le Chapitre 7 Part. 3 du Grand Cercle : La vallée sacrée des Incas : Ollantaytambo, Sacsayhuamán, Machu Picchu (Pérou), in Un modèle subtil. On le retrouve également dans le Chapitre 12 Part. 6 du Grand Cercle : Les pyramides de Gizeh et le Sphinx (Égypte), in La mythologie égyptienne Part. 4 : les dieux de l’ancienne Égypte.

L’esprit du guerrier zen ou vraie substance indescriptible ou corps spirituel permanent est un esprit qui n’est pas dupe, il est imperturbable et maître des choses. Ces guerriers sont appelés « vrais détenteurs de la Voie ».

Les adeptes de la Voie se doivent de pratiquer le courage et la volonté, et, de cultiver l’invulnérabilité afin d’éviter les afflictions mentales. Les adeptes de la Voie sont également des personnes capables de transcender les choses, c’est-à-dire d’aller au-delà des apparences, en possédant un cœur ferme et un esprit stable.

Les adeptes pratiquent notamment la méditation zen, composée de quatre étapes, dont la pratique du commencement consiste en l’attention scrupuleuse, qui est la première étape, destinée à contrôler et à chasser les perturbations de l’esprit. L’étape finale est le détachement total. Le tout donne la liberté de diriger son propre esprit à sa guise.

Il est donc question de prendre conscience de l’existence de l’esprit et de s’habituer à le diriger d’une manière juste et correcte.

 

La quête du guerrier zen

La Voie du guerrier zen constitue un exemple de syncrétisme et de pratique permettant d’opérer à une élévation spirituelle. En outre, elle permet d’illustrer un exemple de syncrétisme et de pratiques méditatives. La méditation se compose de quatre niveaux qui amènent vers l’éveil : l’attention scrupuleuse, la concentration sans entrave, la conscience éveillée et le détachement total.

Dans la pratique, le guerrier zen se doit d’étudier à son niveau : la philosophie, la spiritualité et la métaphysique ainsi que les arts martiaux.

  • LA MÉDITATION HISHIRYŌ permet de penser avec une conscience supérieure, hors du temps et de l’ordinaire.
  • L’ART DE LA STRATÉGIE est utile dans la quotidienneté.
  • L’ART DE VIVRE, parce que la vie vaut la peine d’être vécue et que la vie est belle quand on sait comment la vivre.
  • L’ART DE MOURIR, car la mort n’est qu’un état transitoire et permet d’atteindre la méta-existence, c’est-à-dire la vie de l’âme dans l’espace, autrement appelé l’astral, nommé par les Pythagoriciens, le Cinquième élément, l’Éther.

 

Un peu de philosophie martiale

  • Discerner le vrai et le juste.
  • Comprendre les aspects négatifs et positifs de chaque chose.
  • Saisir d’instinct ce que nous ne voyons pas.
  • Apprendre à voir chaque élément avec précision.
  • Prêter attention au moindre détail mais aussi à l’ensemble.

 

A SUIVRE : GUIDE DU STARSEED DE LA LUMIÈRE - Partie 3 : Symboliques…

Confère également sur ce Blog :

  • Le Grand Cercle
  • Les Monolithes du Futur
  • L’École de Sirius
  • Les objets interstellaires ; le Langage des étoiles
  • Guide des Starseed de la Lumière
  • Chapitre 10 Part. 2 du Grand Cercle : Tassili N’Ajjer avec « son grand dieu martien peint » (Algérie), in Qu’est-ce qu’un « starseed » ?
  • Qu’est-ce qu’un starseed ? Part. 1 & 2
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