L'HISTOIRE DU GRAND CERCLE : CHAPITRE 12 : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte) - Part. 20
12 août 2026Dans le CHAPITRE 12, Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte) - Part. 19 évoquait :
- Interprétation des symboliques de la stèle du rêve - Part. 2
- La stèle du rêve et la symbolique de la montagne
- La stèle du rêve et les blocs de porphyre rouge
- La stèle du rêve et les blocs d'andésite grise
- La stèle du rêve et les Moaïs
- La stèle du rêve et la Porte des Dieux
- Une alcôve en forme de " T " et des symboliques
Interprétation des symboliques de l’alcôve en forme de « T »
L’alcôve en forme de « T », élément faisant partie de la Porte d’Amaru dite Porte des Dieux située sur la montagne d’Hayu Marca au Pérou, engendre de nombreuses symboliques qui génèrent un chemin de connaissances menant à un chemin de pensée, identiques à ceux délivrés par les Monolithes du Futur.
L’alcôve en forme de « T » symbolise la synthèse harmonieuse entre le monde matériel et le monde spirituel. Elle est associée à la fin d’un cycle, à l’achèvement et au commencement d’un nouveau voyage. Elle met en avant des qualités d’altruisme, instigue le développement personnel et suggère la transition.
L’alcôve en forme de « T » symbolise un Principe Absolu, une unité originelle à partir de laquelle tout découle et sans laquelle rien ne peut exister. L’alcôve symbolise ainsi le Cosmos et le Créateur, source de toute existence.
L’alcôve en forme de « T » symbolise la fin d’un cycle et le début d’un nouveau. Elle est associée à la sagesse, à la compassion et à la spiritualité, et, représente l’union de toutes choses, la manifestation de la divinité, la puissance et l’harmonie. L’alcôve en forme de « T » est également liée à l’énergie, à l’altruisme et à la bienveillance. Elle évoque l’accomplissement, la transformation et la compréhension des expériences vécues.
L’alcôve en forme de « T » symbolise l’infini, l’équilibre, la prospérité et la totalité de l’Univers, et, relie le monde matériel au monde spirituel. Ce qui « fait penser » à l’arc-en-ciel, qui symbolise le lien et le passage entre les deux mondes, ce qui en fait une porte dimensionnelle. L’alcôve en forme de « T » évoque l’élévation de l’esprit, l’illumination ainsi que la libération de l’âme et de la conscience. Elle est associée à la sagesse et à la paix intérieure.
L’alcôve en forme de « T » symbolise la renaissance et l’ouverture vers un nouveau départ, associant indépendance et accomplissement. Elle instigue une croissance personnelle et spirituelle, ainsi que l’éveil de la Conscience. Elle symbolise également la transition et la transformation intérieure.
L’alcôve en forme de « T » symbolise la fin d’un cycle et le début de nouvelles opportunités. Elle est associée à la prospérité, à la réussite et à la force vitale. Elle est aussi liée à la spiritualité.
L’alcôve en forme de « T », comme la stèle du rêve, symbolise l’achèvement, l’aboutissement, et souligne, comme dans l’hindouisme et la mythologie hindoue, l’importance d’un nouveau cycle. La stèle du rêve représente à la fois la source de tout, l’intention divine, la volonté créatrice, ainsi que le monde créé, déployé et manifesté : un tout harmonieux et cohérent. Elle symbolise alors les deux aspects de l’Univers : l’esprit et la matière. La stèle du rêve représente ainsi le cycle et sa fin, mais aussi la nécessité de dépasser ce cycle pour aller vers quelque chose de nouveau, vers un nouveau chemin qui se dessine.
L’alcôve en forme de « T » s’adresse alors à l’être initié aux mystères, notamment selon le pythagorisme.
Être initié, c’est pouvoir accéder à l’ultime connaissance et prendre conscience de la perfection de l’Univers.
L’initié est celui ou celle qui a trouvé sa place au sein du Cosmos. Ayant brisé l’illusion, il devient alors « un être de Lumière ».
L’alcôve en forme de « T » symbolise l’équilibre entre l’action (le karma), l’introspection, la croissance spirituelle et la quête de sagesse intérieure. Elle est donc associée à la réalisation spirituelle et à l’éveil intérieur.
L’alcôve en forme de « T » est intimement liée à la totalité de l’Univers, et, représente un Principe Absolu, l’unité originelle à partir de laquelle tout découle et sans laquelle rien ne peut exister, symbolisant le Cosmos, le Créateur, source de toute existence.
L’alcôve en forme de « T » symbolise, pour la seconde fois, la fin d’un cycle et le début d’un nouveau. Elle est associée à la sagesse, à la compassion et à la spiritualité, et, représente l’union de toutes choses, la manifestation de la divinité, la puissance et l’harmonie. L’alcôve en forme de « T » est également liée à l’énergie, à l’altruisme et à la bienveillance. Elle évoque l’accomplissement, la transformation et la compréhension des expériences vécues.
Ce que raconte la Stèle du Rêve…
La Stèle du Rêve renvoie au cercle, forme associée au Créateur, ainsi qu’au triangle rectangle qui renvoie au pythagorisme, à l’orphisme, aux cultes à mystères ainsi qu’aux anciennes religions et mythologies grecque et égyptienne, notamment aux concepts sur l’Au-delà, l’immortalité, la pérennité, la transmigration et la renaissance des âmes, à l’élévation spirituelle, au syncrétisme, au chamanisme, à l’animisme, à l’ésotérisme et aux sciences occultes ainsi qu’à la magie.
La Stèle du Rêve évoque également l’élévation spirituelle, le lien Ciel-Terre, la connexion/communication avec le divin et la demeure des dieux, ainsi que des croyances issues de la culture inca, qui « font penser » à l’ancienne religion égyptienne et au concept d’après-vie. Le but est de devenir un Être intelligent supérieur afin de pouvoir rejoindre l’étoile Sirius, qui constitue un système subtil supérieur, situé sur un plan d’existence différent.
Enfin, la Stèle du Rêve renvoie au cycle perpétuel de création et de destruction, aux concepts de résurrection et de vie éternelle, ainsi qu’à l’élévation spirituelle, à l’illumination, à la libération de l’âme et de la conscience, apportant sagesse et paix intérieure.
Le Disciple des Rêves dit : « L’alcôve en forme de « T », située sur la Porte des Dieux, sur la montagne d’Hayu Marca au Pérou, symbolise l’infini et la totalité de l’Univers, et, relie le monde matériel au monde spirituel. Cette alcôve en forme de « T » est associée à l’arc-en-ciel, phénomène naturel symbolisant le lien entre le monde matériel et le monde spirituel. Elle constitue une porte dimensionnelle menant au monde immatériel, assimilé à l’étoile Sirius et dans l’absolu, à la constellation d’Orion.
Il est ainsi aisé de comprendre pourquoi cette alcôve se rattache à l’élévation de l’esprit, l’illumination ainsi que la libération de l’âme et de la conscience. Elle est également associée à la sagesse et à la paix intérieure.
L’alcôve en forme de « T » connote d’une renaissance et d’une ouverture vers un nouveau départ. Elle suggère une croissance personnelle et spirituelle, ainsi que l’éveil de la Conscience. Elle met en avant la transition et la transformation intérieure. Ce qui semble être des éléments essentiels pour accéder à ce plan d’existence supérieur, dont le passage se situe sur la montagne d’Hayu Marca. Montagne qui symbolise elle-même l’élévation spirituelle, le lien Ciel-Terre ainsi que la connexion/communication avec le divin, et qui abrite la Porte des Dieux ».
Le Maître des Rêves dit : « La Porte des Dieux sur la montagne d’Hayu Marca au Pérou et la Stèle du Rêve située entre les pattes du Sphinx en Égypte, peuvent être également associées au monde spirituel, autrement nommé monde immatériel ou monde invisible. Ce qui permet de créer une association d’idées qui rattache ces deux lieux au monde spirituel.
Le monde onirique est un monde immatériel, où les rêves constituent le reflet des expériences et des apprentissages acquis au quotidien, au sein de la matière. Le monde onirique peut ainsi être assimilé au monde spirituel.
En l’occurrence, ce que tu fais de tes journées détermine tes rêves. D’où l’importance du karma, c’est-à-dire des actions de la journée qui découlent des pensées, et, d’un état d’esprit positif, entretenu grâce à la pratique de la pensée positive perpétuelle, à l’état de veille.
Durant le sommeil, toute la journée sera « analysée, traitée et archivée dans la mémoire » par le cerveau, ce qui constitue l’expérience. Puis, l’expérience suggère que tu travailles à diriger ton propre esprit afin qu’il devienne large et vaste, dénué d’inimitié et de calomnie.
Dans ce contexte, l’expérience se réfère directement à la connaissance, à la sagesse, à la spiritualité, à la philosophie et à la métaphysique. L’expérience qui se situe dans le domaine de la compréhension, devient alors lumineuse et permet ainsi d’établir une connexion avec le céleste et une communication avec le divin.
Si la Stèle du Rêve est intimement liée au Créateur, Principe Cosmique également intimement lié au monde spirituel, alors il possible d’assimiler le monde des Rêves au monde spirituel, du moins en partie. Il est ainsi nécessaire, utile et efficace d’apprendre comment fonctionne le monde des rêves. Ceci permettant de comprendre qu’il est également possible de se connecter et de communiquer avec le monde divin ».
La Stèle du Rêve, une commémoration pour une rencontre divine
Cette stèle a été érigée pour commémorer la rencontre divine qui s’est faite à cet endroit. Les écrits qui se trouvent sur la Stèle du Rêve évoque un prodige, c’est-à-dire un phénomène extraordinaire auquel on attribue une origine surnaturelle, qui est arrivé au pharaon (roi) alors qu’il était adolescent et qu’il se reposait à l’ombre.
Durant son sommeil, le soleil au zénith, le pharaon eut la vision de Rê-Harmakhis, « Harmakhis », littéralement « Horus dans l’horizon », dieu du soleil à l’aube et au crépuscule, personnification de la fonction royale d’origine divine, représenté sous la forme d’un lion ou d’un bélier ou encore d’un homme à tête de faucon. Au Nouvel-Empire, le Sphinx de Gizeh représente « Horus dans l’horizon ».
Qui est Horus ?
Horus est l’une des plus anciennes divinités égyptiennes, fils d’Osiris et Isis, il est souvent représenté sous la forme d’un faucon ou d’un homme à tête de faucon. Il est dieu du Ciel, de la Royauté, de la Protection et de la Guérison. Son culte remonte à la Préhistoire au sein de la ville de Nekhen et on le retrouve dans des centres majeurs tel que Edfou et Héliopolis.
Il combat Seth, frère d’Osiris, et ce combat symbolise la lutte entre le bien et le mal ainsi que la victoire de l’ordre (Maât) sur le chaos. Horus possède plusieurs formes :
- Horus l’Ancien : Dieu originel prenant la forme d’un immense faucon.
- Horus l’enfant (Harpocrate) : symbolise la guérison et la protection.
- Horus-Rê ou Horakhty : Syncrétisme solaire, dieu du Soleil au zénith.
Cette vision de Rê-Harmakhis, concerne le Sphinx lui-même qui s’est adressé au pharaon (aux alentours de 1350 avant Jésus-Christ) dans son rêve en lui demandant de désensabler la statue monumentale qui le représente aujourd’hui, à savoir le Sphinx de Gizeh. Il est dit que le Sphinx était de nouveau ensablé jusqu’en 1917.
Cette Stèle du Rêve fait référence à un type de rêve que l’on appelle « rêve divinatoire ». Cela renvoie à l’oniromancie et à comment les Anciens considéraient les rêves. Par exemple, en Mésopotamie Antique (mais également dans la Grèce antique), il était question d’interpréter certains rêves comme un message provenant directement des divinités. En Mésopotamie, le rêve pouvait être un élément de divination. Cette dernière était considérée comme une forme de communication avec les dieux, permettant de mieux comprendre les mystères du monde.
Le Disciple des Rêves : « S’il est possible de recevoir des messages divins au sein des rêves, le monde onirique peut être considéré comme une partie du monde spirituel ».
Le Maître des Rêves : « Le monde des rêves est un univers extraordinaire car tout y est pratiquement possible et le corps physique n’a, en théorie, rien à craindre. C’est surtout un monde immatériel que l’on peut effectivement assimiler au monde spirituel. Le monde onirique peut même être considéré comme une sorte de « terrain d’entraînement » à la vie spirituelle, car nos âmes sont de grandes voyageuses.
Parler de rêves et du monde onirique, c’est connaître également le corps astral, aussi nommé « corps de rêve », qui permet justement d’évoluer en toute aisance dans ce monde, où se cache parfois des illusions mais surtout des mystères et des vérités. Je t’invite, cher Disciple, à visiter et à explorer le monde onirique, dès lors que le sommeil te gagne ».
Le Disciple des Rêves : « Cela me fait penser au Yoga du rêve ainsi qu’au rêve lucide. D’ailleurs, le rêve lucide que j’ai fait durant l’exploration du site de Tassili N’Ajjer fut intéressant, riche et révélateur. En effet, selon le Maître des Rêves, « ce que vous faites de vos journées déterminent vos rêves ». Cela a pu être amplement vérifié. Pourquoi ne pas rêver d’atteindre d’autres dimensions ou d’autres systèmes solaires ?! »
Confère également Chapitre 10 du Grand Cercle : Tassili N’Ajjer avec « son grand dieu martien peint » (Algérie) - Part. 3, in Titre du rêve lucide : Le tourbillon dans la maison.
Le corps astral et les lois spirituelles
Le corps astral, nommé également corps de rêve, est un corps subtil permettant de s’entraîner à évoluer au sein du monde onirique assimilé au monde spirituel. Le rêve lucide devient alors un excellent moyen pour s’explorer soi-même, d’une manière intérieure, ainsi qu’un moyen utile et efficace pour explorer d’autres dimensions. Pour se faire, il est nécessaire de s’enquérir de quelques règles bien utiles, notamment celles qui régissent le monde spirituel.
Confère Prologue du Grand Cercle : Le Maître des Rêves + Chapitre 7 du Grand Cercle : La vallée sacrée des Incas : Ollantaytambo, Sacsayhuamán, Machu Picchu (Pérou) - Part. 3 + Chapitre 12 : Les pyramides de Gizeh & le Sphinx (Égypte) - Part. 2, in Qu’est-ce que le monde spirituel ?
Il apparaît alors la nécessité de connaître les lois qui régissent le monde spirituel, étant donné que c’est un monde qui ne fonctionne pas de la même manière que le monde matériel.
Confère également Monolithe de Castell-Platja d’Aro, structure en forme de prisme, découverte sur la plage de Sa Conca le 30 mars 2021, Castell-Platja d’Aro, dans la comarque (division territoriale, culturelle, économique et administrative) de Baix Empordà, située dans la province de Gérone, dans la communauté autonome (premier niveau d’organisation territoriale) de Catalogne, dans le Nord-Est de l’Espagne, in Le monde spirituel et ses lois & Les lois spirituelles.
La stèle et le monde des rêves
En outre, la Stèle du Rêve « fait penser » au monde des rêves, sujet déjà développé au sein du Monolithe de Pinawa Part. 3, découvert le 6 décembre 2020 dans la province du Manitoba au Canada, in Rêves et visions.
Au sein de ce monolithe, il est question d’explorer l’animisme et le chamanisme à travers les rêves et les visions, et, de prendre conscience que l’âme de l’être humain a la possibilité de quitter le corps physique.
Le fait même que les rêves existent, indique que l’âme peut aller et venir sans que cela exerce la moindre influence sur l’intégrité du corps. Les songes sont conçus comme un moyen de communiquer avec le monde spirituel et de voyager au sein d’autres dimensions, sur des plans différents d’existence. Il suffit d’en avoir conscience, d’en avoir la volonté et de pratiquer le rêve lucide.
- Confère Prologue du Grand Cercle : le Maître des Rêves.
- Confère également Monolithe de Castell-Platja d’Aro Part. 3, découvert le 30 mars 2021 en Catalogne (Espagne), in Le royaume des rêves.
- Confère Chapitre 10 Part. 3 du Grand Cercle : Tassili N’Ajjer avec « son grand dieu martien peint » (Algérie), in Titre du rêve lucide : Le tourbillon dans la maison + Rêve lucide, oniromancie et onirocritique + Décryptage du rêve lucide + Interprétation du rêve lucide.
- Confère Chapitre 11 Part. 3 du Grand Cercle : L’oasis de Siwa (Égypte), in Pour participer à l’équilibre cosmique.
Les Mohawks ou Kanien'kehá:ka étaient établis historiquement dans la partie Sud-Ouest du Québec, du Sud-Est de l’Ontario au Nord de l’État de New York, aux abords du fleuve Saint-Laurent et du lac Ontario. Les peuples, appelés Premières Nations d’Amérique du Nord, considèrent le monde spirituel comme une réalité, où il existe un monde visible et un monde invisible, car la réalité n'est pas que l'affaire du monde matériel.
Ainsi, la spiritualité possède une place très importante au sein de la vie quotidienne. Le rêve conserve un intérêt car il est appréhendé comme un message à prendre au sérieux.
Confère Monolithe de Montréal Part. 2, structure en forme de prisme, découverte le 18 décembre 2020, dans l’arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal, ville située dans la province du Québec au Canada, in Brève histoire du Québec.
Confère Monolithe de Pinawa, autre structure en forme de prisme, découverte le 6 décembre 2020, au sommet d’un petit piton rocheux - Old Pinawa Dam – à Pinawa, ville située dans la province du Manitoba, au Canada.
Confère Monolithe de Vancouver, troisième structure en forme de prisme, découverte le 9 décembre 2020, à Vancouver, ville située dans la province de la Colombie-Britannique, au Canada.
Confère également le Météore d’Australie-Occidentale qui a traversé le ciel d’Australie-Occidentale du Nord au Sud, le dimanche 11 mai 2025.
Le monde des rêves
Définition : Le rêve est avant tout une disposition de l’esprit survenant au cours du sommeil qui procure à l’individu des souvenirs nommés rêves.
Le rêve est un moyen de :
- Accéder à une autre réalité et au surnaturel ;
- S’affranchir de l’espace et du temps ordinaire ;
- Développer une vie spirituelle ;
- Connaître une partie du monde spirituel.
Le rêve permet de :
- Communiquer avec les ancêtres et l’astral (l’espace) ;
- Guérir psychologiquement ;
- Obtenir des savoirs mystérieux et des secrets révélés.
Un rêve, c’est avant tout un échange qui possède sa raison d’être. Nous n’avons pas toujours besoin de le comprendre car le travail se fait avec ou sans la conscience. Lorsque l’Esprit requiert une prise de conscience explicite, il se charge lui-même de l’intégration et de la mise en œuvre du travail à faire pour nous amener à prendre conscience des points importants.
L’onirologie est l’étude scientifique des rêves et de l’activité onirique. D’un point de vue scientifique, l’être humain mène deux vies en parallèle :
- UNE VIE DE VEILLE : durant la journée, l’être humain vit sa vie de manière consciente.
- UNE VIE DE SOMMEIL : durant la nuit, une expérience s’ouvre à l’être humain dès qu’il ferme les yeux, car son esprit reste actif.
L’oniromancie est l’art divinatoire qui utilise les rêves.
L’onirocritique est l’explication des songes, l’art d’interpréter les rêves. Traditionnellement, les songes étaient utilisés pour prédire des événements futurs.
Le contenu d’un rêve a potentiellement le pouvoir d’unifier la psyché. Ce contenu permet à l’individu d’accéder au « Soi » (intériorité), qui est considéré comme une totalité psychique.
Dans l’Antiquité quelle qu’elle soit, le rêve était perçu comme un lien entre l’être humain et le divin. Dans l’Égypte ancienne, les dieux auraient créé les rêves pour délivrer des messages aux êtres humains.
Qu’est-ce que le rêve lucide ?
Définition : C’est un rêve dans lequel nous avons conscience que nous rêvons pendant que nous dormons. Le rêve lucide permet d’expérimenter en pleine conscience, l’imagerie incroyablement riche de notre propre monde onirique et des manifestations qui s’y produisent.
Devenir rêveur lucide constitue une démarche personnelle qui nécessite :
- La volonté de se connaître soi-même : s’accepter tel que l’on est, ou changer. Une maxime inscrite sur le temple de Delphes dit : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les dieux. » ;
- Des connaissances sur le fonctionnement du cerveau humain ainsi que sur les cinq principales fonctions de ce dernier, notamment la mémoire qui est une fonction très importante liée au rêve ;
- Connaître le subconscient, son fonctionnement ainsi que l’importance qu’il possède dans la communication avec l’astral.
- Des connaissances sur les différents corps subtils humains, notamment le corps de rêve autrement nommé corps astral, sur les chakras ainsi que sur ce qu’est la kundalinī.
Ce qui permettra par la suite de pouvoir comprendre et pratiquer le « Yoga du rêve » ou « Milam », le yoga de l’état du rêve. C’est une pratique spirituelle liée aux rêves et à la culture de l’esprit, que l’on retrouve notamment au sein du bouddhisme tibétain.
Une personne lucide est un individu qui possède toutes ses facultés mentales et qui comprend complètement et clairement les choses et leurs natures, avec une certaine aisance et rapidité.
Dans les rêves lucides, il est possible de faire une multitude d’expériences qui met en avant l’esprit. L’état de conscience qu’induit le rêve lucide n’a pas d’équivalent :
Le rêve lucide est avant tout une porte vers l’astral, c’est-à-dire l’espace, qui fonctionne avec le matériel onirique. L’astral est assimilé au monde spirituel. Les lois, notamment de la physique, y sont différentes du monde matériel. Le monde des rêves comme le monde spirituel, sont des espace-temps insubstantiels et impalpables, où l’on devient un esprit à part entière et où l’on peut se redécouvrir. Quand on possède des connaissances et que l’on recherche la sagesse, ces deux mondes permettent d’atteindre de hauts niveaux de Conscience.
Le rêve lucide permet à l’individu de devenir maître de son propre univers intérieur, de créer un monde à son image et de diriger ce monde selon ses envies et ses inclinations.
Le rêve lucide permet d’accéder à des mondes différents où il est possible d’explorer les situations et les événements, où il est possible d’y rencontrer des êtres de toutes formes et de toutes tailles, où il possible de s’y sentir bien car les fréquences et les vibrations correspondent à des états mentaux positifs, et, où il est possible d’accéder à son propre pouvoir, confère le Yoga du rêve.
L’Univers devient alors un ensemble de possibilités infinies.
Si une porte se ferme, c’est qu’une autre s’ouvre ailleurs. Grâce au monde onirique et à une pratique spirituelle, il est possible d’accéder au Mystère de l’Univers, car pour le comprendre, il est nécessaire de séparer le monde spirituel du monde matériel.
A SUIVRE : CHAPITRE 12 : Les Pyramides de Gizeh et le Sphinx (Égypte) - Partie 49 ou Part. 21